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28 août 2015

DJU base 18 ou Degré Jour Unifiés : pourquoi faire ?


Les DJU, ou Degré Jour Unifiés, sont très utiles et permettent un calcul assez précis pour déterminer les besoins et les consommation de chauffage ou de climatisation d'un bâtiment d'une zone climatique donnée. Les DJU permettent ainsi de mieux évaluer les besoins thermiques d'une habitation pendant la période de chauffe et aide au dimensionnement en puissance de la chaufferie. Les DJU varient en France d'une façon importante selon l'altitude de la station météo d'observation et la localisation du département où a été faite la mesure de température. En France, le total annuel moyen va de 1126 DJU pour la côte Corse à 110m d'altitude à 4475 DJU dans les Hautes-Alpes à 2000m d'altitude. Pour un hiver de rigueur moyenne le nombre de DJU se situe généralement entre 2000 et 3000 pour la majeure partie du territoire métropolitain.

Mais il convient tout d'abord de donner la définition des Degrés Jours (DJ), celle du Costic étant la plus simple : "Pour un lieu donné, le Degré Jour est une valeur représentative de l'écart entre la température d'une journée donnée et un seuil de température pré-établi". Les DJ sont ensuite additionnés sur une période de chauffage de 232 jours (du 1er Octobre au 20 Mai) pour chaque jour, permettant d'obtenir les DJU.

Les degrés jours unifiés permettent ainsi de connaître la sévérité du climat et de réaliser des estimations de consommation d'énergie thermique pour le chauffage (ou la climatisation) d'un bâtiment en proportion de la rigueur de l'hiver (ou de l'été). Les DJU ainsi que la consommation de combustible qui en résulte, peuvent donc varier sensiblement d'une année sur l'autre.

DJU utiles pour connaitre la sévérité du climat

L'utilisation des DJU permet par exemple de constater que pour les 30 dernières années, le climat pour la période hivernale est moins rigoureux partout en France, notamment le Rhône, la façade atlantique et méditerranéenne, la Loire, le Puy de Dôme, tandis que pour octobre à mai la période est plus rigoureuse dans l'est, le Massif Central par exemple.


Evolution tendancielle des DJU entre 1970 et 2008 par stations départementales
Evolution tendancielle entre 1970 et 2008 des DJU (période d'octobre à mai) par stations départementales

Ainsi, plus le nombre de DJU est élevé, plus le climat a été froid sur la période considérée. On peut ainsi observer sur le graphique suivant que l'hiver 2013/2014 a été l'hiver le plus doux depuis 2007. Inversement, l'hiver 2012/2013 a été le plus rigoureux. C'EST ENVIRON xx% de baisse impactant d'autant la consommation avec les mêmes usages.


DJU Degré Jour Unifiés Paris Montsouris

Donc attention quand votre facture énergétique est moins élevée que l'année précédente : ce n'est pas forcément parce que le prix du gaz ou de l'électricité a baissé !

Comment sont calculés les DJU ?

Tout d'abord, chaque jour de la période considéré est calculé un Degré Jour (DJ) à partir des températures météorologiques extrêmes du lieu et du jour J :
  • Tn : température minimale du jour J mesurée à 2 mètres du sol sous abri et relevée entre J-1 (la veille) à 18h et J à 18h UTC.
  • Tx : température maximale du jour J mesurée à 2 mètres du sol sous abri et relevée entre J à 06h et J+1 (le lendemain) à 06h UTC.
  • S : seuil de température de référence choisi.
  • Moy = (Tn + Tx ) / 2 : température moyenne de la journée.
Il est d'usage de comparer la température extérieure à la température de chauffage diminuée de 2°C pour tenir compte des apports gratuits. Ainsi, pour un bâtiment chauffé à 20°C, le seuil de température de référence choisi est de 18°C d'où l'appellation DJU base 18. Ceci revient à dire que 2°C de chauffage seront apportés "gratuitement" par le soleil, l'éclairage, les personnes, les machines ... En conséquence, pour ce qui concerne la consommation de chauffage pour une température ambiante souhaitée de 20°C, tout se passe comme si l'on devait seulement chauffer à 18°C.

Il existe deux méthodes de calcul des DJU donnant des résultats différents :

Une méthode dite « Météo » avec un calcul simple :

Pour un calcul de déficits (chauffagiste) de température par rapport au seuil choisi :
  • si S ≤ Moy : DJ = 0
  • si S > Moy : DJ = S - Moy

C'est donc une estimation de la différence entre la température intérieure de référence - hors apports naturels et domestiques - et la température extérieure médiane de la journée. Cette donnée est utile pour l'estimation des consommations d'énergies de chauffage d'un bâtiment. Il n'y a pas de DJU négatifs.

On peut aussi calculer de manière plus fine les DJ en utilisant les DH (Degré Heure). Un « Degré Heure » DH correspond à un écart de température intérieure/extérieure de 1°C pendant une heure. Un DJ correspond alors à 24 DH.


DJU degré jour unifiés
Source xpair.com

Pour un calcul d'excédents (climaticien) de température par rapport au seuil choisi :
  • si S ≥ Moy : DJ = 0
  • si S < Moy : DJ = Moy – S


Une méthode dite « Professionnels de l'énergie »

Il s'agit d'un calcul plus élaboré conforme à la méthode réglementaire du Costic, correspond à une formule adaptée aux besoins des sociétés d'exploitation de chauffage ou de climatisation (intéressant en début ou en fin de saison de chauffe/climatisation).

Pour un calcul de déficits (chauffagiste) de température par rapport au seuil choisi :
  • si S > Tx (cas fréquent en hiver) : DJ = S - Moy
  • si S ≤ Tn (cas exceptionnel en début ou en fin de saison de chauffe) : DJ = 0
  • si Tn < S ≤ Tx (cas possible en début ou en fin de saison de chauffe) :

DJ = ( S –Tn ) x (0.08 + 0.42 x ( S – Tn ) / ( Tx – Tn ))


Pour un calcul d'excédents (climaticien) de température par rapport au seuil choisi :
  • si S > Tx : DJ = 0
  • si S ≤ Tn : DJ = Moy - S
  • si Tn < S ≤ Tx : DJ = ( Tx – S ) x ( 0.08 + 0.42 x ( Tx – S ) / ( Tx – Tn ))

Au final les DJU correspondent à la somme des 232 DJ :

      232  
DJU = Σ DJn
      1   

Nombre de DJU annuels moyens sur 10 ans par stations départementales
Nombre de DJU annuels moyens sur 10 ans par stations départementales


Un outils pour calculer le degré jour unifié

Cegibat propose un outil en ligne gratuit pour simplifier le calcul des DJU dans le cadre d'une étude thermique. Cet outil réalisé avec Météo France permet de calculer les degrés jours unifiés d'une zone donnée. Il est possible de choisir parmi deux méthodes de calcul dont notamment celle dite "professionnelle" mieux adaptée pour prendre en compte les débuts et fins de saisons de chauffe/climatisation. Une mise à jour est réalisée chaque année à l'été avec les valeurs les plus récentes.


Corriger ses consommations en fonction des DJU

Ainsi, les DJU permettent de pondérer ses consommations énergétique en fonction du climat. La correction climatique consiste à pondérer les consommations de chauffage sur la base des données climatiques annuelles de la station météo. L'objectif est de rendre les années comparables entre elle, quelle que soit la rudesse de l'hiver. En ramenant les consommations de chauffage à un climat de référence, caractérisé par les DJU, on supprime ainsi les variations imputables à la rigueur climatique. Avant d'envisager une rénovation thermique et de s'orienter vers telles ou telles solutions, il convient de récapituler les DJU et sa consommation d'énergie en kWh sur au moins 5 ans pour obtenir une moyenne représentative de la consommation du bâtiment.


Consommations corrigées = consommations x  DJU de référence         
              DJU de la période considérée

A titre d'exemple, en tenant compte de DJU de référence d'une valeur de 2500, on obtient les consommations de chauffage pondérées suivantes pour un bâtiment sur les 3 dernières saisons de chauffe :

Année
2011/2012 2012/2013 2013/2014
Consommation réelle (kWh) 3 500 4 250 3 430
DJU de la période 1 954 2 372 1 824
Consommation à climat constant (kWh) 4 478 4 479 4 701

La consommation réelle d'énergie en 2012/2013 est la plus faible en raison de la rigueur climatique. Toutefois, si l'on calcule en climat constant, c'est-à-dire en pondérant les consommations en fonction de la rigueur climatique, on s'aperçoit qu’en 2013/2014, le bâtiment a consommé plus que la normale.

Déterminer sa consommation chauffage avec les DJU

Les DJU permettent aussi de déterminer la consommation théorique d'un bâtiment à l'aide de la formule suivante :

C =  24 x B x DJU x i 
ΔT x η x PCI

24 : nombre d'heures chauffées par jour
B : besoins thermique du batiment en kW (voir plus bas)
DJU : Degré Jour Unifié
i : intermittence (prend en compte les réduits de chauffage)
exemple : si réduit de nuit entre 22h et 6h (soit 8h) de -2°C (17°C au lieu de 19°C)
i = (DJU x 24h - 8h x 2°C x nb jours de chauffe par an) / (DJU x 24h)
i = (2500 x 24 - 8 x 2 x 232) / (2500 x 24)
i = 0,94
ΔT = Tintérieure - Textérieure de référence ou de base (trouvez votre T° de base)
η : rendement global de la production sur l'année (génération, distribution, émission, régulation)
électrique (effet joule) : 1
pompe à chaleur : 2 à 4
chaudières à bois (bûches) : 0,75
chaudières à bois (granulés) : 0,9
fioul (haut rendement) : 0,8
propane (haut rendement) : 0,9
propane (condensation) : 1,1
gaz naturel (haut rendement) : 0,9
gaz naturel (condensation) : 1,1
PCI : Pouvoir Calorifique Inférieur (pouvoir de combustion inférieur du combustible (kWh/kg ou kWh/litre). Dans le cas du fioul ou du bois, la formule tiendra compte du PCI afin d'avoir une consommation en litre ou kg de combustible. Dans le cas du gaz, il faut prendre PCI = 0,9 pour obtenir une consommation en kWh PCS (celle indiquée sur la facture)
PCI gaz = 0,9
PCI fioul = 10 000 kWh/m3
PCI propane = 12 780 kWh/t
PCI bois bûches =  4 080 kWh/t
PCI granulé bois = 4 900 kWh/t

Pour déterminer rapidement les besoins thermiques d'un bâtiment, vous pouvez utiliser cette formule simplifiée :

B = G x V x ΔT

G : coefficient global de déperdition en W/m3.°C (déterminez le G pour votre habitation)
V : volume du bâtiment considéré (m3)
ΔT : Tintérieure - Textérieure de base
B : Besoins thermiques (W)

NOTA : si vous connaissez votre consommation (ex. facture), vous pouvez aussi retrouver le besoin thermique du bâtiment :

B =  C x ΔT x η x PCI 
24 x DJU x i


Exemple concret

Maison de 1985 de 120m² - hauteur sous plafond 2,50m - isolation d'origine - chauffée au fioul avec une chaudière haut rendement - située à Lyon (T° de référence -10°C) - Température d'ambiance souhaité 20°C - Intermittence de 8h la nuit avec une consigne de 18°C - DJUmoy[2010-2014] = 2215

Besoin thermique : B = 1.1 x 120 x 2.5 x (20 - (-10°C)) = 1.1 x 120 x 2.5 x 30 = 9900W
Intermittence : i = (2215 x 24 - 8 x 2 x 232) / (2215 x 24) = 0.93
Consommation : C = (24 x 9.9 x 2215 x 0.93) / (30 x 0.8 x 10000) = 2.040m3 = 2040 litres

Si la maison est plutôt au gaz naturel avec une consommation facturée de 21000kWh

Besoin thermique : B = (21000 x 30 x 0.8 x 0.9) / (24 x 2215 x 0.93) = 9.175kW = 9175W

20 octobre 2014

DAAF : comment choisir et où installer correctement un Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée

Quelle marque ou modèle de DAAF choisir ? Combien de détecteurs de fumée ai-je besoin pour mon logement ? Quel est le prix des détecteurs de fumée ? Où installer le détecteur ? A compter du 8 mars 2015, tous les logements devront être équipés d’au moins un DAAF normalisé, c’est-à-dire conforme à la norme NF EN 14604 et muni du marquage CE.


Cette mesure s’applique à toutes les habitations, individuelles ou collectives, neuves ou anciennes. D'une manière générale, c’est le propriétaire qui a la charge d'installer le DAAF, et le propriétaire ou l’occupant du logement qui a la charge de l’entretenir et de le renouveler. Dans certains cas particuliers (logement saisonnier, logement de fonction, location meublée, logement foyer), cette charge incombe au propriétaire (voir réglementation : loi Morange n° 2010-238 du 9 mars 2010, décret du 10 janvier 2011, arrêté du 05 février 2013, et enfin loi Alur du 14 mars 2014).

Découvrez notre guide complet sur le DAAF.


21 septembre 2014

Les différents modes de fonctionnement des circulateurs de chauffage électroniques

Les vieux circulateurs des installations de chauffage à vitesse « fixe » tendent à être remplacés (lors d’une panne par exemple) par des circulateurs modernes à vitesse « variable » conformes aux dernières normes EuP (produits consommateurs d'énergie), les premières générations de pompe étant aujourd'hui retirées de la commercialisation.


En effet, les anciens circulateurs qui fonctionnent en permanence à plein régime, entraînent une courte durée de vie de la pompe, une forte consommation d'énergie et des coûts plus élevés. Ils peuvent également provoquer d'autres effets indésirables comme des pertes de chaleur et des nuisances sonores dans l'installation.

En revanche, les circulateurs modernes bénéficient quant à eux de modes de régulation intégrés, qui permettent de régler le circulateur sur un mode adapté à l'installation, afin d'en améliorer sa performance et faire des économies d’énergies (voir article « intérêt d'un circulateur électronique sur une installation de chauffage »).

Afin que vous puissiez correctement utiliser votre nouveau circulateur de chauffage, découvrons quels sont ces modes de fonctionnement implantés sur les pompes de chauffage électroniques, et surtout quand les utiliser :

  • Le mode « Pression Proportionnelle » change la vitesse du circulateur en fonction de la demande de chaleur dans l'habitation et correspond aux installations de radiateurs à vannes thermostatiques.
  • Le mode « Pression Constante » fournit la même pression tout en changeant le débit. Ce mode de régulation est principalement utilisé dans les installations de chauffage par le sol.
  • Le mode « Vitesse Fixe » propose trois options de vitesses fixes en fonctionnement permanent. La performance ne peut pas changer en fonction de la demande et ce mode convient aux installations sans radiateurs à vannes thermostatiques ou aux installations de réservoir d'eau chaude.
  • Le mode « Automatique » (ex. « AUTOADAPT » chez Grundfos), optimise les performances en trouvant automatiquement le point de consigne optimal de l'installation de chauffage. Cela garantit que la performance du circulateur correspond aux besoins réels. Le mode automatique peut réduire le montant des factures d'électricité de 10 % par rapport aux autres circulateurs à vitesse variable classiques.
15 août 2014

Adoucisseur d'eau : tout savoir en 10 questions !

adoucisseur la vérité sur l'eau adoucie

Nous vous proposons de répondre aux 10 questions qui reviennent le plus souvent chez nos clients ou sur les forums internet sur l'adoucisseur et l'eau adoucie, afin de vous aider dans votre choix, mais aussi pour rétablir certaines vérités !

Car malheureusement, beaucoup de désinformations sont colportées, notamment par des personnes souvent mal attentionnées (comme des « vendeurs » uniquement d'anti-tartres - magnétiques - plus ou moins efficaces comme de vulgaires aimants à poser sur sa tuyauterie !), en tronquant par exemple les textes officielles pour les tourner à leur avantage, entretenant les idées reçues sur les adoucisseurs...

6 juillet 2014

Plombier, serrurier, électricien : évitez les arnaques du dépannage à domicile !

Se retrouver face à une porte claquée par erreur ou une fuite d’eau dans sa cuisine, une situation très courante... qui aboutit malheureusement très souvent à des arnaques. Les abus sont d'autant plus faciles que l'intervention de ces professionnels du dépannage est souvent motivée par une situation d'urgence, avec des personnes désemparées. La direction de la répression des fraudes (DGCCRF) doit mener une surveillance accrue des entreprises de dépannage à domicile, après une hausse record du nombre de plaintes de consommateurs, passant de 1.781 en 2010 à 2.405 en 2013, souvent liées à des serruriers, plombiers ou électriciens indélicats.


Face à ce constat, elyotherm vous livre quelques conseils à suivre en cas de problème d'urgence et comment faire respecter ses droits.

10 mai 2014

Utiliser le gaz naturel en toute sécurité - Guide pratique

Le gaz naturel est une énergie confortable et sure. Cependant, quelques règles simples de sécurité doivent être respectées. Ainsi, il est important de connaître son installation gaz intérieure, de la faire entretenir par des professionnels qualifiés, et de respecter certaines consignes et règles de sécurité élémentaires.


Votre installation intérieure gaz commence après votre compteur gaz (aujourd'hui très souvent installé en limite de propriété dans un coffret gaz ou plus communément appelé logette gaz) et va jusqu'à la flamme de vos appareils. Elle comprend :
  • la tuyauterie fixe ou souple
  • les robinets et organes de coupure
  • les ventilations réglementaires
  • les appareils (chaudière, chauffe-bain, cuisinière gaz …)
  • les éléments de raccordement des appareils gaz
  • les systèmes d’évacuation des gaz brûlés

9 mars 2014

Les questions essentielles sur le granulé bois !

Le granulé de bois connait actuellement une très forte progression en France depuis maintenant 5 ans. Mais cette forte croissance, mélangée à une certaine désinformation véhiculée par des « vendeurs » peu scrupuleux (on va devoir couper des arbres pour faire du granulé, les chaudières bois sont responsables des pics de pollutions, le prix du granulé bois va fortement augmenter …) suscite aussi beaucoup d’interrogations chez les utilisateurs, voir en particulier chez les futurs acquéreurs qui souhaitent ou s’apprêtent à investir dans cette énergie.


Nous vous résumons ci-dessous tout l’intérêt et les avantages de l’énergie granulé bois, tout en essayant de tordre le cou à certaines fausses informations sur cette énergie. Vous disposez ainsi de tout l’argumentaire nécessaire pour vous faire une opinion objectif sur cette énergie.

11 janvier 2014

Comment dimensionner et choisir un radiateur sur boucle d’eau chaude

Lorsqu'on souhaite remplacer, changer ou ajouter un ou plusieurs radiateurs de chauffage central sur boucle d’eau chaude, il est nécessaire de vérifier plusieurs points pour déterminer et choisir le nouveau modèle.


Les 2 critères les plus importants auquel il faut répondre sont notamment les déperditions thermiques de la pièce où sera installé le radiateur et le régime d’eau avec lequel le radiateur devra fonctionner.