26 octobre 2014

Influence de la qualité de l’eau sur la durée de vie des chauffe-eau

L’eau est un élément qui nous semble si commune qu’on oublie souvent que des actions naturelles ou humaines peuvent en modifier sa composition, la rendant soit impropre à la consommation, ou agressive pour nos appareils électroménagers comme nos chauffe-eau.


En France, la qualité de l’eau est assez différente d’une région à une autre. D'une manière générale, l’eau a une minéralisation liée à la nature des sols qu’elle traverse durant son long parcours. C’est la raison pour laquelle elle est moins polluée « naturellement » dans les zones urbaines, où elle passe par des vastes réseaux d’assainissement et de filtrage avant d’être distribuée à tous les foyers, que des communes rurales de moins de 500 habitants où les équipements de filtrage et de distribution sont moins surveillés. Mais ce n’est pas d'une vérité absolue et il convient de connaitre la qualité de son eau pour sa commune.

Alors comment bien choisir son chauffe-eau électrique ou ballon d'eau chaude en fonction de la qualité de son eau et notamment sa dureté.

20 octobre 2014

DAAF : comment choisir et où installer correctement un Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée

Quelle marque ou modèle de DAAF choisir ? Combien de détecteurs de fumée ai-je besoin pour mon logement ? Quel est le prix des détecteurs de fumée ? Où installer le détecteur ? A compter du 8 mars 2015, tous les logements devront être équipés d’au moins un DAAF normalisé, c’est-à-dire conforme à la norme NF EN 14604 et muni du marquage CE.


Cette mesure s’applique à toutes les habitations, individuelles ou collectives, neuves ou anciennes. D'une manière générale, c’est le propriétaire qui a la charge d'installer le DAAF, et le propriétaire ou l’occupant du logement qui a la charge de l’entretenir et de le renouveler. Dans certains cas particuliers (logement saisonnier, logement de fonction, location meublée, logement foyer), cette charge incombe au propriétaire (voir réglementation : loi Morange n° 2010-238 du 9 mars 2010, décret du 10 janvier 2011, arrêté du 05 février 2013, et enfin loi Alur du 14 mars 2014).

Découvrez notre guide complet sur le DAAF.


18 octobre 2014

CITE : Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique

Le CIDD fait peau neuve et s’appelle dorénavant CITE ! Le Crédit d'Impôt pour la Transition Energétique - ex CIDD (Crédit d’Impôt Développement Durable) - a été adopté jeudi 16 octobre 2014 par l'Assemblée Nationale dans le cadre du projet de budget 2015 et de la loi de transition énergétique annoncée par Ségolène Royal.


« Pour mieux accompagner les ménages dans les travaux de rénovation énergétique de leur logement, dès le 1er septembre 2014, le taux du crédit d'impôt est porté à 30% pour toutes les dépenses éligibles et cela, dès la première dépense réalisée ».





Article mise à jour au 01/2017 : La loi de finances pour 2017 a modifié le Crédit d'Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) de 30% par l'arrêté du 30 décembre 2016 qui renforce certaines exigences techniques, et surtout le reconduit jusqu'à fin 2017.

En résumé :

Ce qui ne change pas
Le CITE est reconduit en 2017 sans modifications des principales dispositions. Il est donc maintenu à 30% du montant de l'équipement hors travaux induits et pose (sauf échangeur de chaleur pour les PAC géothermiques éligibles au CITE). Pour rappel le CITE concerne les travaux de rénovation énergétique effectués dans un logement principal achevé depuis plus de 2 ans. Le plafond des dépenses éligibles reste à 8.000€ pour une personne seule (jusqu'à 2.400 euros de CITE) et 16.000€ pour un couple (jusqu'à 4.800 euros de CITE) sur 5 ans. Ce plafond est majoré de 400€ par personne à charge.

Ce qui change
Pompe à chaleur : les PAC air/eau et les PAC géothermiques doivent désormais respecter une efficacité énergétique saisonnière supérieure ou égale à 126% en basse température ou 111% en moyenne et haute température. Le certificat NF PAC fait office de justificatif. L'exigence relative à la production d'eau chaude sanitaire est supprimée pour les PAC double service. Les PAC hybrides sont désormais explicitement intégrées, leur performance est mesurée conformément au règlement UE n°813/2013, c'est-à-dire en mesurant la performance de la PAC avec son appoint à combustible.
Solaire thermique : si le dispositif est associé à un ballon de 2000L ou moins, celui-ci doit respecter la classe C en termes de pertes statiques.
Cumul CITE + éco-PTZ : la suppression de la condition de ressources pour bénéficier de ce cumul est bien appliquée de façon rétroactive à compter du 1er mars 2016, confirmant ainsi l'annonce faite par le gouvernement.

Voir le nouvel article pour le CITE 2017




En vigueur depuis 2005, le Crédit d'Impôt Développement Durable (CIDD) a évolué progressivement à travers les différentes lois de finances. Le CITE est ainsi une version réformée et renforcée de l'actuel CIDD, qui va profiter aux personnes désirant engager des travaux de rénovation énergétique, en portant à 30% l'allègement fiscal pour des travaux de rénovation énergétique (isolation, acquisition d’équipements permettant de faire des économies d’énergie - chaudière à condensation, appareils de régulation de chauffage -, remplacement des vitrages, …) engagés entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015, et ce sans condition de ressources. C’est l'article 3 du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015) qui réforme le « crédit d'impôt développement durable » (CIDD) et le renomme « crédit d'impôt pour la transition énergétique » (CITE).

Les modifications portent sur l'article 200 quater du Code général des impôts :

  • Article 3-1-B-2 du projet de loi de finances : le crédit d'impôt, aujourd'hui de 15% ou 25%, est porté à 30%.
  • Article 3-1-B-3 du projet de loi de finances : l'article du Code général des impôts (Alinéa 5 bis de l’article 200 quater du CGI) portant sur la condition de réalisation de dépenses dans le cadre d’un « bouquet de travaux » pour bénéficier du crédit d’impôt sera abrogé.
  • Article 3-1-B-4 du projet de loi de finances : une mesure transitoire sera mise en place pour les contribuables qui ont réalisé une dépense entre le 1er janvier et le 31 août 2014 et qui réaliseront un « bouquet de travaux » avant le 31 décembre 2015 afin d'obtenir le taux de crédit d'impôt dans ces précédentes conditions d'utilisation (25%).
  • Article 3 - alinéa II du projet de loi de finances : les modifications du crédit d'impôt « s'appliquent aux dépenses payées à compter du 1er septembre 2014 ».
  • Article 3-1-B-1-c du projet de loi de finances : l'application du crédit d'impôt s'étendra à de nouveaux équipements (compteurs individuels pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire dans les copropriétés et bornes de recharges des véhicules électriques).

Ainsi en résumé, à compter du 1er septembre 2014, les conditions d'éligibilité ont été simplifiées :
  • le taux du crédit d'impôt est désormais unique et porté à 30% sans condition de ressources et quelques soient les modalités de réalisation des travaux. En d'autres termes, il n'est plus nécessaire de réaliser plusieurs opérations (le fameux « bouquet de travaux ») pour profiter du crédit d'impôt pour la transition énergétique maximal. Une seule opération de rénovation donne directement droit au taux de 30%. Ce qui signifie par ailleurs que toutes les catégories de travaux sont désormais éligibles au CITE : les volets isolants et le remplacement d’une porte d'entrée extérieure n’étaient éligible que dans le cadre d’un bouquet de travaux.
  • deux nouveaux équipements sont aussi éligibles : les compteurs individuels pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire dans les copropriétés et les bornes de recharges des véhicules électriques deviennent éligibles. En outre, pour répondre à des problèmes d'isolation des logements principalement dans les départements d'outre-mer, en Corse et dans les zones méridionales de la métropole, un amendement de dernière minute a inclus les équipements ou matériaux de protection des parois vitrées ou opaques contre les rayonnements solaires.

Pour 2014, deux périodes seront donc à distinguer en fonction de la date de réalisation et de paiement des travaux :
  • CITE à partir du 1er septembre 2014 avec un taux unique de 30% : il désormais accordé sans conditions de ressources, comme c’était le cas auparavant. En effet, il n’est plus nécessaire de justifier d’un certain plafond (à ne pas dépasser !) pour pouvoir bénéficier du Crédit d’impôt transition énergétique au cas où une seule dépense serait réalisée.
  • CIDD avant le 1er septembre 2014 (voir les taux de CIDD applicables pour les travaux réalisés et payés entre le 1er janvier et le 31 août 2014). Des dispositions transitoires existent dans le cas d’un bouquet de travaux soumis à la fois au régime du CIDD et du CITE. Pour les dépenses engagées entre le 1er janvier et le 31 août 2014 soumises à l'ancien CIDD, afin de maintenir les conditions d'application à la date du paiement des dépenses, lorsque l'application du crédit d'impôt est conditionnée à la réalisation d'un bouquet de travaux, cette condition continuera d'être appréciée sur l'année 2014 ou sur les années 2014 et 2015, afin de maintenir les dépenses payées du 1er janvier au 31 août 2014 au taux initialement applicable.

Le CITE entrera donc en vigueur à compter du 1er janvier 2015 et concernera le montant des travaux engagés entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015.



Les bénéficiaires

Tous les ménages, propriétaires, locataires ou occupants à titre gratuit peuvent bénéficier du crédit d’impôt pour les travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale, à condition que celle-ci soit achevée depuis plus de deux ans, et ce quels que soient leurs revenus.

Cas spécifiques :
  • Copropriétaires : les travaux sur équipements communs peuvent donner lieu au crédit d’impôt. Le paiement est effectif lorsque le syndic a réglé la facture à l'entreprise et non au moment de l'appel de fonds. Il appartient au syndic de fournir aux copropriétaires une attestation ou tout autre document établissant formellement la date du paiement des travaux.
  • Locataires : les travaux réalisés par le locataire peuvent ouvrir droit au crédit d’impôt. Cependant, en cas de remboursement dans un délai de cinq ans par le propriétaire, le crédit d'impôt devra être restitué aux services fiscaux.


Les équipements éligibles

Concrètement, le CITE portera à 30% l'allègement fiscal pour la réalisation de travaux énergétiques ou l'achat d'équipements permettant de faire des économies d'énergie, tels les chaudières à condensation, pompe à chaleur, chauffe-eau thermodynamique, les appareils de régulation du chauffage … La liste des travaux éligibles pour le CITE reste inchangée avec celle du CIDD (voir la liste), avec simplement son élargissement désormais à l'achat de compteurs individuels d'eau chaude ou de chauffage pour les ménages en copropriété, ainsi qu'à l'acquisition de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

Les matériaux d’isolation thermique, les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable de même que les pompes à chaleur doivent toujours répondre à des exigences techniques précises et de plus en plus renforcées. À titre d’exemple, les fenêtres de toiture devront afficher un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,5W/m²K et un facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,36 W/m² K.

Dans le détail :

  • Chaudières à condensation HPE, individuelles ou collectives
  • Appareils de régulation et de programmation du chauffage
  • Compteurs individuels pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire dans les copropriétés
  • Isolation thermique des parois opaques, toiture, planchers bas et murs en façades ou en pignon (fourniture et pose) dans la limite d’un plafond de 150€ TTC par m² (isolation par l’extérieur) et de 100 € TTC par m² (isolation par l’intérieur)
  • Isolation thermique de parois vitrées (fourniture uniquement)
  • Volets isolants, isolation des portes d’entrée donnant sur l’extérieur
  • Calorifugeage des installations de production ou de distribution de chaleur ou d’ECS
  • Equipements de raccordement à un réseau de chaleur
  • Pompes à chaleur Air/eau (chauffage ou chauffage et ECS) et Géothermiques
  • Pompes à chaleur dédiée à la production d’ECS
  • Chauffe-eau solaire individuel ou système solaire combiné dans la limite d’un plafond de 1000€ par m² de capteur solaire
  • Appareils de chauffage ou de production d’ECS au bois ou autre biomasse
  • Chaudière à micro-cogénération gaz
  • Appareils de chauffage ou de fourniture d’ECS fonctionnant à l’énergie hydraulique
  • Equipements de production d’électricité utilisant l’énergie éolienne, hydraulique ou de biomasse, à l’exception des panneaux photovoltaïques
  • Diagnostics de performance énergétique, réalisés hors obligation réglementaire
  • Bornes de recharges des véhicules électriques




Les conditions de réalisation des travaux

Les équipements ne peuvent pas être achetés directement par les ménages. Seule une entreprise ou son sous-traitant peut fournir, installer et facturer les équipements. La facture peut être réclamée par les services fiscaux. Elle doit comporter les nom et adresse de l’entreprise ainsi que les indications suivantes :
  • adresse de réalisation des travaux ou du DPE ;
  • nature, désignation et montant des travaux ainsi que les caractéristiques de performance des matériaux et appareils installés ;
  • détail précis et chiffré des différentes catégories de travaux effectués permettant d’individualiser le coût des équipements ;
  • détails quantitatifs (surface en m² des parois opaques isolées, nombre de fenêtres remplacées…) lorsque l'octroi du crédit d’impôt en dépend.


Sur quelle assiette de dépenses porte le CITE

Le crédit d’impôt porte sur le prix des équipements et des matériaux, hors main-d’œuvre, sauf pour le cas particulier de la pose des matériaux d’isolation des parois opaques et la pose de l’échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques.

Attention, en cas d’aide publique supplémentaire pour l’acquisition de l’équipement (conseil régional, conseil général, ANAH, etc.), le calcul du crédit d’impôt se fait sur les dépenses d’acquisition des équipements, déduction faite des aides publiques, selon les modalités définies par instruction fiscale.


Le plafond des dépenses

Le montant des dépenses éligibles est plafonné à 8.000€ pour une personne seule et à 16.000€ pour un couple soumis à imposition commune, soit respectivement un crédit d’impôt maximal de 2.400€ et de 4.800€. Le plafond de dépenses est majoré de 400€ par personne à charge. Ce plafond des dépenses est apprécié sur une période de cinq années consécutives. Si le montant du crédit d'impôt est supérieur à l’impôt dû à l’état, le trésor public verse la différence au ménage.

Un plafond de dépenses a été instauré pour les matériaux d’isolation thermique. Il est fixé à :
  • 150 € TTC/m² isolé si l’isolation est une isolation par l’extérieur
  • 100 € TTC/m² isolé si l’isolation est une isolation par l’intérieur

La TVA applicable aux travaux éligibles au crédit d'impôt et ceux induits et indissociablement liés à ces travaux est à 5,5%.


Cumul du CITE avec un éco-PTZ ou la prime de 1.350 euros

Pour financer ces travaux d’économies d’énergie 2014, il est possible d’obtenir un Éco-PTZ : le logement doit avoir été construit avant 1990 et doit constituer soit la résidence principale du propriétaire, soit celle d’un locataire. Le montant de ce prêt sans intérêts peut atteindre jusqu’à 30.000€, remboursables sur 15 ans. La prime rénovation énergétique de 1350 euro est aussi cumulable. Attention, en cas de cumul du crédit d’impôt avec une ou plusieurs autres aides (de l'état, de l'ADEME, de l'ANAH, ou d’une collectivité locale), le montant de ces aides complémentaires est déduit des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt.


Obligation de recourir à un professionnel qualifié RGE

Le gouvernement a toutefois introduit la notion d’éco-conditionnalité » des travaux. Les professionnels installateurs chargés des travaux de rénovation devront être obligatoirement qualifiés par le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) à compter du 1er janvier 2015 pour le domaine de travaux engagés (exemple pour une pompe à chaleur, titulaire de l’appellation QualiPAC ; pour une chaudière à condensation, titulaire de l’appellation éco-artisan) sous peine d’inéligibilité du chantier au crédit d’impôt transition énergétique. Pour les travaux commencés en 2014 mais non soldés au 1er janvier 2015, le recours à un professionnel « non-RGE » sera toutefois toléré à la double condition que le devis ait été accepté et qu’un acompte ait été versé à l’entreprise au plus tard le 31 décembre 2014.
7 octobre 2014

Monoxyde de carbone : prévenir les intoxications

Chaque année en France, ce sont 5.000 personnes qui sont victimes d’intoxication au monoxyde carbone (CO) et une centaine qui en décèdent. Vous avez ou vous allez bientôt remettre en fonctionnement votre chauffage au gaz, au fioul ou bois. Nous vous rappelons à cet effet les bons gestes de prévention.



Qu’est-ce que le monoxyde carbone ?


Le monoxyde de carbone est un gaz toxique, invisible, inodore, non-irritant et mortel. Il se propage très rapidement dans l’air. Il est produit lors de la combustion incomplète de combustible : chaudière mal réglée, gazinière, cheminée à bois, chauffe-eau gaz (chauffe-bains), chauffage d’appoint (poêle à pétrole), moteur en site clos …


Quels sont les symptômes d’une intoxication au CO ?


Ce gaz présente des propriétés toxiques lorsqu'il est inhalé, et est quelques fois mortelles pour l’homme ou les animaux. Lors d’une intoxication, les principales manifestations et les symptômes sont les suivants :

  • Fatigue inexpliquée, engourdissement musculaire
  • Maux de tête, nausées et vomissements
  • Vertiges, troubles visuels


Que faire chez soi en cas de symptômes repérés ?

  • Aérer la pièce pour renouveler l’air ambiant
  • Appeler le SAMU (15) ou les pompiers (18) et sortir en attendant les secours
  • Ne rentrer dans son logement qu’après le passage et avis d’un expert
  • Réaliser les travaux nécessaires pour la mise en conformité de l’appareil défectueux


Les bons gestes de prévention

  • Faites vérifier et entretenir régulièrement (obligation légale) et avant chaque hiver vos installations de chauffage, eau chaude, ventilations … par un professionnel qualifié
  • Respectez le mode d’emploi des appareils à combustion tels les chauffages d’appoint, groupes électrogènes, appareils à gaz …
  • Aérez au moins 10 minutes par jour votre logement ou n’obstruez pas les ventilations et aérations présentes dans le logement (entrées d’air pour la VMC, aération haute et basse pour la gazinière, …)
  • Lors de l'achat ou l'installation d'un nouvel appareil à gaz, assurez-vous de sa bonne installation et de son bon fonctionnement. Exigez un certificat de conformité gaz de l'installateur.
  • Equipez-vous d’un détecteur de monoxyde de carbone : voir « où et comment installer correctement un détecteur de monoxyde de carbone CO ».


Et enfin, pour votre sécurité, sachez écouter le Professionnel Gaz (PG) ou votre mainteneur (PMG) qui vous indique que votre installation gaz n’est pas conforme et qu’elle nécessite par exemple la création de ventilations. Nous constatons malheureusement encore tous les jours, lors de nos visites clients, des personnes qui refusent la création de ces aérations pour éviter par exemple que de l’air froid n’entre dans leur cuisine ! A nouveau, ce n’est pas une question de confort mais de sécurité des personnes et surtout une obligation réglementaire (loi).


Plus d’info :

28 septembre 2014

La pompe à chaleur au gaz naturel : PAC à moteur gaz ou à absorption

Une pompe à chaleur ou PAC fonctionne généralement à l'électricité. Néanmoins, des pompes à chaleur au gaz naturel, à moteur thermique ou à absorption, se développent de plus en plus actuellement et offrent des avantages non négligeables.


Une pompe à chaleur gaz fonctionne sur le même principe qu'une pompe à chaleur électrique : elle capte les calories présentes naturellement dans l'environnement et les porte à une température plus élevée qu'elle transporte ensuite dans la maison pour le chauffage ou l'eau chaude sanitaire. La seule différence provient du fait que l’énergie mécanique du compresseur normalement fournie par un moteur électrique est procurée par un moteur thermique au gaz ou bien totalement supprimée par l’utilisation d’un simple brûleur gaz (plus de compresseur) pour des PAC dites à « absorption » ou « absorption-diffusion ».

Les pompes à chaleur gaz sont soit de type air/eau (aérothermie) ou eau/eau (géothermie). Les pompes à chaleur gaz peuvent être utilisées pour tous types d'appareils de chauffage (plancher chauffant, radiateurs ou ventilo-convecteurs) avec une température d'eau atteignant les 65 à 70°C.


27 septembre 2014

Comment chauffer son eau chaude sanitaire au meilleur prix ?

Vous êtes équipé d'un chauffe-eau électrique mais votre production d’eau chaude sanitaire vous coûte trop chère ? Vous souhaiteriez réduire votre facture d'eau chaude et optimiser le fonctionnement de votre chauffe-eau électrique ?


Grace à notre savoir-faire et notre expertise chauffage toutes énergies reconnus auprès des particuliers, nous venons d'être interrogés sur le sujet par le leader du chauffe-eau électrique en Europe, le fabriquant ATLANTIC.

En résumé de l'interview, nos conseils pour chauffer son eau chaude sanitaire au meilleur coût :
  • adopter des gestes simples : consommer moins d'eau chaude (mousseur, robinetteries économes), protéger son chauffe-eau du tartre et du froid, choisir la bonne tarification électrique, choisir un chauffe-eau adapté à ses besoins et de nouvelle génération.
  • opter pour un chauffe-eau thermodynamique (CET) : un produit amorti rapidement grâce aux économies d'énergie générées.
  • ou dans l'idéal pour un chauffe-eau solaire (CESI) : chauffer son eau chaude sanitaire gratuitement grâce au soleil.
  • les aides financières disponibles pour vous y aider : TVA réduite, Crédit d'Impôt (CIDD), Certificat d'Economie d'énergie (CEE), ...

Retrouvez l'intégralité de cette interview sur le site Atlantic « Ma maison éco confort ».

21 septembre 2014

Les différents modes de fonctionnement des circulateurs de chauffage électroniques

Les vieux circulateurs des installations de chauffage à vitesse « fixe » tendent à être remplacés (lors d’une panne par exemple) par des circulateurs modernes à vitesse « variable » conformes aux dernières normes EuP (produits consommateurs d'énergie), les premières générations de pompe étant aujourd'hui retirées de la commercialisation.


En effet, les anciens circulateurs qui fonctionnent en permanence à plein régime, entraînent une courte durée de vie de la pompe, une forte consommation d'énergie et des coûts plus élevés. Ils peuvent également provoquer d'autres effets indésirables comme des pertes de chaleur et des nuisances sonores dans l'installation.

En revanche, les circulateurs modernes bénéficient quant à eux de modes de régulation intégrés, qui permettent de régler le circulateur sur un mode adapté à l'installation, afin d'en améliorer sa performance et faire des économies d’énergies (voir article « intérêt d'un circulateur électronique sur une installation de chauffage »).

Afin que vous puissiez correctement utiliser votre nouveau circulateur de chauffage, découvrons quels sont ces modes de fonctionnement implantés sur les pompes de chauffage électroniques, et surtout quand les utiliser :

  • Le mode « Pression Proportionnelle » change la vitesse du circulateur en fonction de la demande de chaleur dans l'habitation et correspond aux installations de radiateurs à vannes thermostatiques.
  • Le mode « Pression Constante » fournit la même pression tout en changeant le débit. Ce mode de régulation est principalement utilisé dans les installations de chauffage par le sol.
  • Le mode « Vitesse Fixe » propose trois options de vitesses fixes en fonctionnement permanent. La performance ne peut pas changer en fonction de la demande et ce mode convient aux installations sans radiateurs à vannes thermostatiques ou aux installations de réservoir d'eau chaude.
  • Le mode « Automatique » (ex. « AUTOADAPT » chez Grundfos), optimise les performances en trouvant automatiquement le point de consigne optimal de l'installation de chauffage. Cela garantit que la performance du circulateur correspond aux besoins réels. Le mode automatique peut réduire le montant des factures d'électricité de 10 % par rapport aux autres circulateurs à vitesse variable classiques.
14 septembre 2014

Fuite sur chauffe-eau électrique : les causes les plus fréquentes !

Un chauffe-eau électrique, voir un simple ballon d'eau chaude, n'est jamais à l’abri d'une fuite plus ou moins importante qui peut survenir à tout moment. Les nombreux commentaires sur notre article « Le guide du chauffe-eau électrique » démontrent d'ailleurs que les usagers se questionnent souvent sur leurs causes, sur comment les éviter et quelles sont les solutions de dépannage.


Nous vous proposons un rapide tour d'horizon des 4 principales causes de fuite que vous pourriez rencontrer sur votre chauffe-eau électrique.

1 - Fuite au niveau des raccordements hydrauliques

Les joints (fibre ou filasse) sont sans doute usés et doivent être remplacés. Votre plombier pourra contrôler l’étanchéité des raccords et procéder aux remplacements de ceux-ci le cas échéant.

2 - Fuite sous le capot électrique du chauffe-eau

Si la fuite ne vient pas de la cuve du ballon (voir ci-dessous), le joint d’étanchéité de la bride maintenant notamment la résistance électrique (ou son fourreau) est certainement défectueux. Il faut essayez de resserrer écrous maintenant la bride (notamment si celle-ci a été démontée récemment à l’occasion d’un détartrage du ballon). Si le problème persiste, il faut essayer de faire replacer correctement ou carrément remplacer le joint de bride par un plombier.

3 - Ballon d’eau chaude percé

Dans ce cas, l’unique solution est de remplacer le chauffe-eau électrique. La durée de vie moyenne d’un chauffe-eau électrique est d’environ une dizaine d’années suivant son emplacement (humidité extérieure), son utilisation, et surtout la qualité de l’eau qui le traverse (eau plus ou moins agressive). Suivant l’analyse et la qualité de votre eau, qui peut sensiblement varier localement, ainsi que suivant les saisons et événements climatiques exceptionnels, il conviendra de choisir un chauffe-eau adapté, disposant d’une protection « ACi Hybride » (ex. modèle « Zeneo » chez Atlantic) qui s’adapte en continu aux variations de la qualité de l’eau et permet de prolonger la durée de vie es chauffe-eau jusqu'à 2x plus longtemps dans les eaux agressives par rapport à un chauffe-eau classique (i.e. « Blindé »).

4 - Fuite au niveau du groupe de sécurité

Si l'eau coule uniquement durant la période de chauffe

Ceci est tout à fait normal ! Le groupe de sécurité protège votre ballon en évitant les surpressions à l’intérieur de celui-ci. Lors de la chauffe du ballon, il est normal que de l’eau s’échappe du groupe de sécurité, car l'eau du chauffe-eau en chauffant se dilate et augmente alors de volume dans une cuve de capacité fixe : 3 à 5% du volume du ballon (suivant la pression d’eau froide en entrée du ballon et le réglage de la température d’eau) s’échappe ainsi du groupe de sécurité et peuvent être perdus à chaque cycle de chauffe. L'eau perdue est évacuée par un tuyau d'évacuation relié à un siphon positionné sous le groupe de sécurité. Pour éviter cette perte d’eau, il est utile de faire installer un vase d’expansion sanitaire qui encaissera l’augmentation du volume d’eau et évitera de la rejeter à l’égout.

Si l'eau coule continuellement

Il faut vérifiez la pression de l'eau froide à l’entrée du chauffe-eau : si celle-ci est supérieure à 7 bars, il faut faire installer un réducteur de pression à la sortie de votre compteur d’eau. De la saleté (incrustation de calcaire) s’est peut-être glissée sous le siège de la soupape : il faut essayer de faire une chasse d’eau forte en tournant la manette de la soupape. Si le problème persiste, le problème vient sans doute du groupe de sécurité en lui-même qu’il faudra alors faire remplacer par votre plombier.


Pour aller plus loin, découvrez notre « Guide des pannes du chauffe-eau électrique ».

300 euros remboursés en remplaçant vos vieux radiateurs électriques !


Bonne nouvelle pour les ménages se chauffant avec des radiateurs électriques peu performants. Du 15 octobre au 15 décembre 2014, le fabricant Atlantic rembourse jusqu'à 300 euros aux ménages qui changent leurs vieux « grilles pains » (convecteur électrique, radiant, radiateur électrique) pour l’achat de nouveaux radiateurs Atlantic performants « chaleur douce ».


Le fabricant leader en Europe du chauffage électrique renouvelle en effet son opération « prime à la casse » pour l'achat des radiateurs Maradja Pilotage Intelligent, Galapagos Pilotage Intelligent, Oniris Pilotage Intelligent et Alipsis. Ces modèles permettent par ailleurs d'économiser jusqu'à 45% sur votre facture d’énergie par rapport aux radiateurs de première génération (en savoir plus sur la fonction « Atlantic Pilotage Intelligent »).

Schneider D'clic Arc : une protection contre l'arc électrique

Le nouveau disjoncteur « D'Clic Arc » de Schneider Electric est un disjoncteur intelligent intégrant un processeur capable de prévenir les incendies d'origines électriques, en analysant et en détectant un arc électrique dans un circuit, dû à un équipement défaillant, une prise abîmée, un contact desserré, etc…


En France, on dénombre 25.000 incendies d'origine électrique par an, soit plus d'un toutes les 3 minutes, dont le coût moyen des dégâts est de 35.000 euros.

Qu'est-ce qui peut provoquer un incendie électrique :
  • Un court-circuit : les disjoncteurs classiques et fusibles permettent d'y remédier.
  • Les courants de fuite dans les matériaux : les protections différentielles évitent l'apparition de ce phénomène.
  • La foudre : le parafoudre intervient avant toutes dégradations.
  • La dégradation des connexions électriques (câble écrasé, connexion électrique trop sollicitée, prise mal fixée) : il n’existait jusqu'à présent en France aucun dispositif de protection.

Il existe 2 façons de lutter contre les incendies d'origine électrique :
  • Curative : détecteur de fumée ou extincteur.
  • Préventive : prévenir les incendies d'origine électrique avant qu'ils ne se produisent !

Vous comprendrez aisément que rien ne vaut la prévention ! Mais voir si des câbles électriques d'une habitation ou d'un équipement s’abiment n'est pas toujours chose facile à l'œil nu. Pourtant le risque est grand qu'un câble trop échauffé, coincé sous une porte, rongé par une souris ou une prise mal serrée produise une microcarbonisation des isolants, laquelle au fil du temps, va s'accentuer et finir par produire des arcs électriques dangereux, précurseur d’un incendie. Ceci est encore arrivé récemment à une personne de notre équipe (microcarbonisation d’un module dans le tableau électrique heureusement détectée à temps) ce qui nous a d’ailleurs poussé à écrire cet article.


Pour détecter les arcs électriques, Schneider Electric, basé à Grenoble, commercialise désormais en France un produit conçu à l’origine pour le marché américain, sans équivalence, et déjà obligatoire depuis 2002 aux Etats-Unis pour les logements neufs, le disjoncteur « D'Clic Arc ». D'un coût d'environ 150 euros, ce nouveau disjoncteur en taille 2 modules, installé simplement sur le tableau électrique neuf ou existant en lieu et place des départs d’un disjoncteur classique (intègre les fonctions de protection des disjoncteurs traditionnels contre les courts-circuits et les surcharges), coupe automatiquement le réseau victime d'un arc dangereux avant que celui-ci ne se propage. Il est 100% compatible avec les protections différentielles existantes et disponible en calibre 10, 16, 20 et 25A. En outre, il sait différencier les arcs dangereux de ceux habituellement présents qui apparaissent à l’ouverture d’interrupteurs ou durant le fonctionnement de moteurs électriques.




Ce produit est une innovation sur le marché Français, mais avec plus de 10 années de recul sur le marché américain, c'est aujourd'hui un produit finalisé et fiabilisé dont il ne faut pas se passer compte tenu de son faible coût … Dans tous les cas, avec ou sans ce dispositif, nous profitons de cet article pour vous rappeler de contrôler régulièrement vous-même ou avec l’aide d’un électricien le serrage des connexions des câbles dans votre tableau électrique qui peuvent se desserrer avec le temps et entraîner des échauffements précurseurs d’un incendie d’origine électrique.

Vous pouvez regarder le dispositif D'clic Arc en action sur la vidéo ci-dessous :


8 septembre 2014

CIDD (Crédit d’Impôt Développement Durable) au 1er septembre 2014 !

Le barème du Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) sera à nouveau modifié pour application à partir du 1er septembre 2014.

Dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, la Ministre de l'écologie (Ségolène Royal) a ainsi annoncé une réforme du Crédit d'Impôt Développement Durable (CIDD) dès le 1er septembre 2014, avec un taux unique de réduction d’impôt de 30%, au lieu de 15 ou 25% actuellement, sans condition de ressource et sans obligation de réaliser un bouquet de travaux : peu importe le nombre d’opérations réalisées !


Plus lisible et plus incitatif, il aura pour objectif de convaincre les ménages de participer à la transition énergétique, le gouvernement souhaitant accélérer la transition énergétique du pays et relancer le bâtiment. Les ménages se lançant dans des travaux de rénovation thermique de leur logement vont donc pouvoir bénéficier d’un avantage fiscal encore plus conséquent.

20 août 2014

Viessmann Vitocal 300-A : une pompe à chaleur air/eau ultra performante et silencieuse !

Nouveau design et performances accrues pour la pompe à chaleur air/eau Viessmann Vitocal 300-A, une des, voir la pompe à chaleur la plus silencieuse et performante au monde pour le logement résidentiel.


On ne remarquera pas seulement la nouvelle pompe à chaleur Vitocal 300-A pour son design moderne. Car au-delà de son spectaculaire design circulaire, avec son compresseur Inverter à injection de vapeur, la PAC Vitocal 300-A bénéficie maintenant d’un COP (Coefficient de Performance) jusqu’à 5,0 (A7/W35), et surtout d’une puissance acoustique maximale de seulement 54dB(A), soit 20db de moins que l’exigence de la certification NF PAC (100x moins) !


15 août 2014

Adoucisseur d'eau : tout savoir en 10 questions !

adoucisseur la vérité sur l'eau adoucie

Nous vous proposons de répondre aux 10 questions qui reviennent le plus souvent chez nos clients ou sur les forums internet sur l'adoucisseur et l'eau adoucie, afin de vous aider dans votre choix, mais aussi pour rétablir certaines vérités !

Car malheureusement, beaucoup de désinformations sont colportées, notamment par des personnes souvent mal attentionnées (comme des « vendeurs » uniquement d'anti-tartres - magnétiques - plus ou moins efficaces comme de vulgaires aimants à poser sur sa tuyauterie !), en tronquant par exemple les textes officielles pour les tourner à leur avantage, entretenant les idées reçues sur les adoucisseurs...

10 août 2014

Frisquet Hydromotrix Compact : une chaudière qui s’insère facilement dans votre cuisine

Pour ceux qui souhaitent remplacer leur chaudière gaz en évacuation cheminée ou VMC gaz, mais qui ne disposent que de peu de place notamment en largeur, installer une chaudière basse température Frisquet est souvent compliqué.


Les chaudières en place, souvent de marques Saunier Duval, ELM Leblanc, ou Chaffoteaux, mesurent généralement de 40 à 45cm de large, et se retrouvent bien fréquemment « coincées » entre les meubles de cuisine ou un mur. Or la chaudière Frisquet Hydromotrix Evolution 25kW Visio « classique » prend plus de 49cm en largeur rendant assez difficile son installation.

Pour remédier à ce problème de dimensions, le fabriquant français vient de lancer sa chaudière Hydromotrix Evolution en version « compact » destinée au remplacement en milieu urbain.

3 août 2014

Entretien annuel des chaudières : le seuil limite de monoxyde de carbone (CO) ambiant abaissé à 10 ppm !

contrat d'entretien chaudière gaz fioul bois lyon 69

Avec une centaine de décès en moyenne par an, le monoxyde de carbone (CO) reste encore la première cause de mortalité accidentelle par émanation toxique en France, et ce malgré de nombreuse campagnes de sensibilisation du public chaque année !


C’est pourquoi l’arrêté du 15 septembre 2009 relatif à l'entretien annuel obligatoire des chaudières (gaz / fioul / bois) dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts vient à nouveau d’être mis à jour pour une application à partir du 1er Juillet 2014. Dorénavant, le seuil mesuré de CO dans l’air ambiant par la société d’entretien et de maintenance de la chaudière démarre à 10 ppm (et non plus à 20 ppm), seuil donnant obligation d’alerte à l’usager qu’il y a une anomalie avec son installation de chauffage.

27 juillet 2014

Le broyeur alimentaire pour évier de cuisine : simplifiez-vous la vie en réduisant les déchets !

Les déchets alimentaires sales, malodorants et non hygiéniques ne sont plus de mise dans une cuisine moderne. Un broyeur d'évier, appelé aussi broyeur de cuisine ou broyeur de déchets alimentaires, est un appareil que l’on installe généralement sous l'évier de la cuisine et qui permet de broyer les déchets organiques afin de pouvoir les évacuer de chez vous en quelques secondes avec de l’eau par le réseau d’évacuation des eaux usées : les déchets broyés ne font que quelques millimètres et ne peuvent donc pas boucher la canalisation. Le broyeur alimentaire pour un usage domestique s’installe à la place de la bonde de l’évier et se raccorde à l’évacuation existante. Ainsi, fini les problèmes de poubelles malodorantes !


Les broyeurs alimentaires sont plus utilisés dans certains pays que d’autres : les broyeurs d'éviers sont par exemple très largement utilisés en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne, en Suède, au Japon et en Chine. Ainsi, c’est principalement aux Etats-Unis (où le premier broyeur y fut inventé en 1927 par John W. Hammes, fondateur de la marque leader dans les broyeurs alimentaires à savoir « In-Sink-Erator Manufacturing Company ») où l’on trouve le plus de broyeurs avec plus de 60% des cuisines qui en sont équipées, certaines villes obligeant même leur utilisation pour leur permettent de réduire le ramassage des ordures ménagères. En Grande-Bretagne, les broyeurs sont subventionnés par certaines villes et environ 10% des cuisines en sont équipées. En France, bien qu’il fut tester et même recommandé par l’état dès 1950, ils ne se développèrent malheureusement guère, hormis chez quelques rares « connaisseurs », des étrangers installés dans notre pays, et pour des cuisines industrielles. Mais des études ont montré que l'implantation et le développement des broyeurs dans un pays a toujours pris du temps afin de vaincre certains préjugés.


Vitoladens 300-C modulante : Viessmann apporte la modulation de puissance au fioul domestique !

La nouvelle chaudière condensation fioul hautes performances de Viessmann (série 300), la « Vitoladens 300-C » (type J3RA), s’équipe d’un brûleur modulant (de 1 à 2,9) développé entièrement en interne par la société à Allendorf en Allemagne.  Ce brûleur à flamme bleue est équipé d’une pompe modulante avec moteur haut rendement à aimant permanent. La pression d’alimentation varie ainsi de 5 à 23 bars pour maintenir un rendement optimum sur une large plage de modulation de 45 à 100%.


La nouvelle Vitoladens 300-C avec brûleur modulant propose encore plus d'économies d’énergie dans le cadre de travaux de remplacement de son ancienne chaudière fioul, un marché qui représentait encore plus de 50.000 chaudières en 2013. Grace à la modulation, la réduction de la consommation de fioul représente annuellement un gain d’environ 8 à  10% d’économies par rapport à une chaudière fioul condensation disposant d’un brûleur « 1 allure » : c’est ainsi seulement 3 cycles de fonctionnement par heure au lieu de 10 pour une solution 1 allure de même puissance, la réduction de la consommation des auxiliaires électriques, et la diminution des imbrûlés au démarrage. En adaptant automatiquement la puissance en fonction des besoins climatiques du moment,  c’est un brûleur très silencieux avec moins de démarrages donc moins d’usure !

13 juillet 2014

Comparatif Frisquet / Viessmann : Hydroconfort Condensation Visio versus Vitodens 222-W !

A notre droite, la chaudière à condensation murale HPE « Frisquet Hydroconfort Condensation 20kW Visio » (réf. A4AJ20020). A notre gauche, son équivalence chez Viessmann avec la « Vitodens 222-W 26kW » (réf. B2LB 075). Toutes deux d'excellentes chaudières gaz à condensation avec ballon inox. Néanmoins, à l'heure du choix pour leur nouvelle installation de chaudière, nos clients nous posent alors bien souvent la « fameuse » question : « laquelle est la meilleure !? ».


Chez ELYOTHERM, en tant qu'installateur partenaire à la fois Frisquet et Viessmann, nous installons et maintenons au quotidien chez nos clients notamment ces deux modèles de chaudière à condensation HPE. Mais il reste difficile de donner une recommandation ou un avis sans avoir à rentrer précisément dans les différences techniques (très obscures pour le particulier), et dans tous les cas, de conseiller plus l’une que l’autre. Car au final, ces deux chaudières fourniront globalement la même satisfaction client tant en terme de robustesse que d'économies d'énergie, à de très faibles différences suivant les installations.

Nous avons néanmoins essayé de vous réaliser un comparatif objectif afin que vous puissiez prendre une décision en toute connaissance de cause.

Comparatif mise à jour le 01/11/2016 : sortie nouvelle version de la Viessmann Vitodens 222-W (B2LAB2LB) équipée aussi d'une nouvelle régulation (HO1BHO2B) : + d'info sur les nouveautés Viessmann 2016.

6 juillet 2014

Plombier, serrurier, électricien : évitez les arnaques du dépannage à domicile !

Se retrouver face à une porte claquée par erreur ou une fuite d’eau dans sa cuisine, une situation très courante... qui aboutit malheureusement très souvent à des arnaques. Les abus sont d'autant plus faciles que l'intervention de ces professionnels du dépannage est souvent motivée par une situation d'urgence, avec des personnes désemparées. La direction de la répression des fraudes (DGCCRF) doit mener une surveillance accrue des entreprises de dépannage à domicile, après une hausse record du nombre de plaintes de consommateurs, passant de 1.781 en 2010 à 2.405 en 2013, souvent liées à des serruriers, plombiers ou électriciens indélicats.


Face à ce constat, elyotherm vous livre quelques conseils à suivre en cas de problème d'urgence et comment faire respecter ses droits.

Quels matériaux choisir pour son ballon d’eau chaude : inox, cuivre, acier émaillé

Le type et la qualité du matériau utilisé pour la fabrication d’un ballon d’eau chaude sanitaire (préparateur ECS, chauffe-eau électrique, ballon intégré à une chaudière) a un grand impact sur la résistance à la corrosion de celui-ci et donc de sa durée de vie.


On trouve principalement aujourd'hui des ballons d’eau chaude en acier émaillé (émail), en acier inoxydable, et (de moins en moins) en acier recouvert de cuivre.

Suivant notamment la qualité de l’eau qui sera stockée, il convient de choisir un type de ballon avec une protection contre la corrosion appropriée. La qualité de l’eau constitue en effet un facteur important sur la longévité d’une cuve. Or suivant les régions, des puits de captage, de l’acheminement de l’eau, des traitements, … la composition et les propriétés corrosives de l’eau varient d’un endroit à l’autre, entraînant un choix entre l’un des trois types de protection contre la corrosion - le cuivre, l’émail ou l’acier inoxydable - utilisé dans un ballon d’eau chaude.

29 juin 2014

Les différents types de joints utilisés en plomberie chauffage

Découvrez les joints les plus couramment utilisés en plomberie ou en chauffage pour assurer l’étanchéité des raccords mécaniques et des systèmes d’obturation : joint fibre, CNA, CSC, CNK Gaz, caoutchouc, PTFE

Allez à l'article :

Tirage naturel, VMC gaz, Ventouse : l'évacuation des fumées expliquée !

Guide fumisterie : découvrez les principaux systèmes d’évacuation des gaz de combustion (fumées) issus d'une chaudière gaz, fioul, ou bois : chaudière à tirage naturel cheminée, chaudière VMC gaz, chaudière à circuit étanche (ventouse, tubage).


16 juin 2014

Okofen Pellematic Condens PEK : chaudière condensation à granulés au rendement record !

Le leader européen de la chaudière à granulés bois, déjà détenteur de nombreux brevets ou récompenses en innovation, annonce une nouvelle chaudière à pellets ultra-compacte qui risque de faire beaucoup parler d’elle, la Pellematic Condens PEK ! ELYOTHERM, partenaire installateur Okofen de longue date sur la région Rhône-Alpes, vous présente en exclusivité cette nouvelle chaudière.


Disposant de plages de puissance nominale chauffage variant de 10 à 18kW (convenant ainsi à une très grande majorité des besoins chauffage pour des maisons d’habitation), cette nouvelle chaudière à pellets Okofen PEK ne mesure que 732mm de largeur, 724mm de profondeur, et 1408mm en hauteur, soit environ 0,5m² d’emprise au sol seulement, en faisant ainsi la toute première chaudière à granulés bois à condensation aussi compacte au monde ! De plus son rendement peut atteindre les 107,1%, un record avec du pellet !

26 mai 2014

Chaudière à condensation : faut-il traiter les condensats acides avec un neutraliseur ?


Une chaudière domestique de 26kW de puissance, fonctionnant 1.500 heures par an en phase condensation permanente va produire environ 5m3 de condensats, soit parfois entre 4 à 12L de condensats acides par jour : hors de question de mettre un simple sceau en dessous de sa chaudière ! Mais cette quantité reste faible comparée aux rejets quotidiens « basiques » d’un logement, à fort contenu de produits lessiviels qui vont largement compenser l’acidité des rejets de condensats.

L'acidité des condensats (pH) est effectivement assez forte : environ 3,5 avec une chaudière gaz condensation, et 2,5 pour une chaudière fioul condensation. Elle est issue du gaz carbonique de la combustion qui est emprisonné dans la vapeur d’eau lors de la condensation : il forme alors de l’acide carbonique.

La question qui revient souvent au sujet de ces condensats de chaudière concerne leur traitement en sortie de chaudière. Car malheureusement, on peut lire ici ou là tout est son contraire !

25 mai 2014

Loi « ALUR » : la sécurité électrique des logements renforcée

L’obligation d’évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et notamment des locataires se renforce avec la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (dite loi « ALUR ») qui vient d’être validée en mars dernier.


Car les chiffres 2013 demeurent toujours aussi inquiétants :
  • le taux d’anomalies électriques constatées reste très élevé avec 60% des logements disposant d’une installation électrique de plus de 15 ans qui sont en insécurité électrique ;
  • la présence de matériels vétustes ou détériorés est constatée dans 47% des parties privatives (maisons ou appartements) et 83% des parties communes ;
  • 30% des incendies sont d’origine électrique (80.000 répertoriés en France) ;
  • 4.000 personnes sont victimes d’une électrisation grave.

Label « Flamme Verte » : renforcement des tests des appareils de chauffage au bois

Le label « Flamme Verte » a été lancé en 2000 par l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et des fabricants d’appareils domestiques au bois (chaudière à granulés bois, insert, poêle, …).


Sa vocation est de promouvoir l’utilisation du bois par des appareils de chauffage performants, dont la conception répond à une charte de qualité exigeante en termes de rendement énergétique et d’émissions polluantes (la garantie que ces appareils respectent l’environnement en émettant très peu de particules fines), sur laquelle s'engagent les fabricants d'appareils signataires de la charte Flamme Verte. En fonction des résultats, les appareils se voient attribués une étiquette de performance énergétique et environnementale, symbolisée par des étoiles (de quatre à cinq étoiles).

Permo AQA Pura : filtre économique pour purifier l’eau du robinet

BWT Permo vient de lancer un nouveau produit, le filtre « AQA Pura » qui permet de purifier l’eau du robinet très simplement, et ce sans les contraintes et les risques des carafes filtrantes aux filtres onéreux.


Destiné à un usage domestique, le filtre « AQA Pura » est un moyen idéal pour optimiser la qualité de l’eau des machines à café, des distributeurs de boissons chaudes et froides et autres frigos américains, mais aussi et surtout du robinet d’eau froide dans votre cuisine ou de votre salle de bains. Car même la meilleure eau potable nécessite parfois d’être améliorée pour être agréable au goût.

Viessmann Vitocaldens 222-F : pompe à chaleur hybride pour la rénovation

Bientôt disponible en France, le générateur hybride Viessmann Vitocaldens 222-F, imaginé par le premier fabricant mono marque d'équipements de chauffage en Europe, est un appareil compact combinant une chaudière à condensation au gaz Vitodens 222-F de 19kW avec échangeur de chaleur Inox-radial et brûleur cylindrique MatriX modulant, une pompe à chaleur air-eau bi-bloc Vitocal 200-S (5, 8 ou 11kW) et un réservoir d'eau chaude de 130 litres optimisé.


Ce système hybride est une solution de rénovation idéale en remplacement d’une ancienne chaudière existante, tout en étant aussi adaptée également aux nouvelles constructions.

15 mai 2014

Pompe à Chaleur : comment bien la dimensionner, la choisir et en améliorer ses performances ?

Une « Pompe à Chaleur » ou encore « PAC », est une installation qui permet d’extraire à l'aide de capteurs des calories dans un milieu extérieur (air, sol, eau) appelé « source froide » et de les transférer à l’intérieur d’un bâtiment par l’intermédiaire d’un échangeur/émetteur de chaleur (ventilo-convecteur, plancher chauffant, radiateur) appelé « source chaude ». Le transfert de chaleur s’effectue au travers d’un fluide frigorigène en circuit fermé. C’est le même principe que votre réfrigérateur mais en sens inverse !


Pompe à Chaleur - schéma de principe

Le rapport entre l’énergie consommée (par le compresseur) et l’énergie thermique fournie par la PAC est appelé le « Coefficient de Performance » (ou COP). Si le compresseur, fonctionnant avec de l’électricité, consomme 1 kWh électrique, et que le système restitue 4 kWh thermiques (chaleur) dans un bâtiment, alors le COP est de 4.

COP = kWh thermique / kWh électrique consommé

Comment obtenir un COP moyen saisonnier le plus élevé possible pour son installation ?