29 août 2010

Chauffe-eau électrique : bien choisir sa capacité

Les chauffe-eau électriques sont une solution très pratique de production d’eau chaude avec un fonctionnement autonome et un entretien réduit au minimum. Mais encore faut-il choisir la bonne capacité (volume ou litrage) en litres de ce dernier. Dans le cas contraire, vous risquez soit de subir par moment un manque d'eau chaude, ou au contraire, d'entretenir un volume trop important par rapport à vos besoins (dépense d'énergie inutile).

La capacité du chauffe-eau est donc choisie en fonction du nombre de pièces (exigences Promotelec), des équipements à desservir, de la nature des eaux, de l'occupation du logement, et bien sûr de vos besoins en eau chaude journaliers, sachant qu'ils sont d'environ en moyenne de 50L d'eau chaude à 40°C par jour et par personne. En cliquant sur le graphique ci-dessous, vous retrouverez un tableau d'aide au choix.


Un autre point important lors de l'achat d'un chauffe-eau est son coefficient V40, un critère de la marque NF Electricité Performance. Il correspond au volume d'eau à 40°C que votre chauffe-eau est capable de vous offrir, volume d'eau chaude disponible pour vos besoins (douche, bain, vaisselle, ...). Ainsi, avec un ballon de 200 litres stockant l'eau à 65°C, vous pouvez utiliser plus de 350 litres d'eau chaude à 40°C (V40=1,75). Méfiez-vous ainsi des chauffe-eau que vous pouvez trouver en GSB (Grande Surface de Bricolage), de catégorie A (voir B) donc de qualité non professionnelle (catégorie "C"), et qui possède un V40 inférieur à 1,30 : à consommation électrique équivalente, ils produisent donc moins d'eau chaude. Mise à part de la faible durée de vie de ces produits, l'économie réalisée immédiatement à l'achat du chauffe-eau sera vite effacée au bout de quelques mois, et votre facture d'électricité s'envolera !

Pour choisir le produit qui vous convient, n'hésitez pas à faire aussi appel à votre installateur (plombier, chauffagiste) qui sera vous conseiller.
22 août 2010

Dyson Airblade : Sèche-mains économique et durable !

dyson airblade seche-mainsLe sèche-mains Dyson Airblade s’inscrit dans une démarche de réduction des coûts de fonctionnement et de développement durable, idéal aussi pour les lieux ayant des exigences fortes en matière d’hygiène. Ce sèche-main révolutionnaire souffle sur les mains un rideau d’air non chauffé à 640km/h, qui balaie l’eau des mains et les sèche en seulement 10 secondes.

Avec un haut niveau d’hygiène (le seul sèche-mains certifié par NSF International selon le protocole NSF P335), Dyson Airblade est doté d’un filtre HEPA qui élimine plus de 99,9% des bactéries présentes dans l’air avant que celui-ci ne soit soufflé sur les mains des utilisateurs. Un vernis antibactérien présent sur toutes les surfaces externes limite aussi la contamination croisée.

En termes de développement durable, l’aspect intéressant est l’absence de résistance chauffante (contrairement au traditionnel sèche-mains que l’on peut trouver un peu partout dans les sanitaires accueillants du public) et la présence d’un moteur spécifique Dyson. La plupart des sèche-mains sont lents et peuvent prendre jusqu’à une minute pour sécher les mains de part leur moteur peu performant et peu puissant.

Ce sèche-mains peut ainsi consommer jusqu’à 80% d’énergie en moins que les sèche-mains à air chaud. De plus, les couts de fonctionnement sont fortement réduits car il sèche 22 paires de mains pour le prix d’un seul essuie-mains papier et ne requiert pas de consommables à acheter/stocker/recharger : plus de manipulation ou de risque de se retrouver sans papier…

Pour en avoir testé un modèle récemment dans un restaurant, je peux vous certifié que j’ai été bluffé par la performance de l’appareil Dyson, les mains ressortant sèches (et non asséchés comme avec les sèche-mains type « sèche-cheveux » !) après quelques secondes. Malheureusement le prix public est de l’ordre de 1000 euros, le réservant pour l’instant aux professionnels …

Electricité : une augmentation de 3,4% en moyenne des tarifs

edf hausse tarifs electricite aout 2010Après la hausse de 9,7% du prix du gaz en avril, s'inscrivant dans le prolongement de la réforme de la grille tarifaire amorcée par les pouvoirs publics en 2009, les nouveaux tarifs de l'électricité en France sont entrés en vigueur le 15 août, après que le Commission de régulation de l'énergie (CRE) a donné un avis favorable aux propositions du gouvernement le 11 août. La revalorisation moyenne est de 3 % pour les ménages et de 4 à 5,5 % pour les entreprises, avec des disparités importantes selon les offres souscrites. Ainsi, certaines factures pourront augmenter de 8 % alors que d'autres vont baisser de 2 %.

Pour l'Union Fédérale des Consommateurs (UFC - Que choisir), indique « comme l'année dernière, cette hausse, contre toute logique environnementale, pénalise davantage les consommateurs les plus vertueux : les petits consommateurs et ceux ayant des tarifs spéciaux consommant peu les jours de pointe (tarifs tempo et EJP) ».

Pour EDF : « dans un objectif d'équité entre tous les clients, la réforme de la grille tarifaire vise à permettre que les tarifs de l'électricité reflètent plus fidèlement les coûts réels de l'électricité consommée par chaque catégorie de client (production, acheminement et commercialisation) …, et répond à un objectif prioritaire : garantir sur le long terme la compétitivité du prix de vente de l'électricité française et la qualité de fourniture en permettant à EDF de réaliser les investissements nécessaires dans ses moyens de production et dans les réseaux », rappelant que les tarifs français restent « inférieurs de 25 à 35 % à la moyenne européenne » (Prix de l’énergie en Europe en 2009).

Ainsi, jusqu'à 2012, nous devrions connaitre encore différentes hausses du prix de l'électricité pour rejoindre nos voisins européens... ces hausses risquent de rendre de moins en moins intéressantes (du moins amortissable raisonnablement) les solutions de chauffage électrique, et notamment les pompes à chaleur...

Pathologie des installations de chauffage

corrosion installation de chauffageLes principaux désordres que l'on peut rencontrer sur des installations de chauffage basse température et basse pressions sont :
  • La corrosion des partie métalliques : corps de chauffe en acier, carneaux, tuyauterie (corrosion interne et externe) ;
  • L’entartrage ou l’embouage des canalisations ;
  • L’encrassement et la fissuration des conduits de fumée ;
  • Le grippage des parties mobiles des pompes, vannes, ventilateurs, …
  • La dégradation des supports, du calorifugeage, …
  • La corrosion interne, rare, sauf si l’appoint d’eau est fréquent.
L’embouage et l’entartrage des systèmes de chauffage à eau chaude basse pression provient essentiellement d’erreurs d’installation et d’exploitation avec notamment :
  • Chaudières à charge calorifique surfacique exagérées et présentant des points chauds critiques ;
  • Raccordement défectueux des vases d’expansion ouverts provoquant une circulation intense et l’oxygénation de l’eau ;
  • Vase d’expansion mal calculé ;
  • Couplage de matériaux fer-cuivre, fer-aluminium ou fer-polyéthylène ;
  • Absence de traitement de l’eau ;
  • Absence de compteur lorsque les appoints d’eau sont automatiques ;
  • Vidanges et remplissages répétés des installations ;
  • Remplissages d’appoint des circuits dus à des fuites non réparées, …
Ces anomalies activent la corrosion, qui se développe alors :
  • Dans les circuits oxygénés ;
  • Sous les dépôts ;
  • Aux hétérogénéités métalliques.
La rouille qui en résulte est à l’origine des boues qui s’accumulent d’abord dans les portions de canalisations où la circulation d’eau est la plus lente. Les boues peuvent alors se trouver :
  • En suspension dans l’eau ;
  • Sous forme de dépôts très durs collés aux parois des canalisations et des corps de chauffe.
L’embouage a pour conséquences :
  • D’accroitre les déséquilibres hydrauliques ;
  • D’obstruer les orifices calibrés des organes de régulation ;
  • D’engorger les sections de passage d’eau au point de rendre le chauffage impossible.
Il existe plusieurs méthodes de désembouage et de détartrage, à base de produits chimiques ou sans par action mécanique d’eau et d’air (désembouage hydrodynamique).

La corrosion concerne toutes les parties métalliques de l’installation de chauffage telles que :

Surface de la chaudière et des carneaux oxydés
  • atmosphère chaude et humide : utiliser une peinture adaptée et renouvelée, ventiler le local
Intérieur de la chaudière oxydé
  • condensation des gaz de combustion qui survient lors du refroidissement de la chaudière : éviter les arrêts trop fréquents, assurer un recyclage suffisant ;
  • action fortement oxydante des gaz de combustion et des scories sous l’effet d’une température élevée : limiter la température, revêtir les parois d’un matériau résistant à la corrosion, utiliser des combustibles fournissant peu de cendres, introduire dans le foyer des neutralisant (dolomie, magnésie, silice,…) ;
  • soufre dans le combustible se transforme en anhydride sulfurique qui se condense en acide sulfurique entre 100 et 150°C : utiliser des combustible pas ou peu soufrés (gaz naturel), augmenter la température des gaz de combustion ou celle des parois de la chaudière au-delà de 180°C, éviter les retours d’eau trop froide qui provoquent des condensations.
Corrosion interne de la chaudière
  • présence dans l’eau de gaz dissouts (oxygène et gaz carbonique), à l’origine des premières attaques du métal : éviter l’introduction d’oxygène dans le réseau, en particulier par le maintien d’une température de chaudière constante, le montage correct des pompes et vases d’expansion, l’absence de réserve d’air, la limitation de la fréquence des vidanges et des remplissages.
Canalisations d’eau chaude
  • réactions chimiques et électrochimiques du métal à l’eau chaude : éviter tant que possible l’association de canalisations de natures différentes et l’introduction d’oxygène dans le réseau ; l’introduction d’eau fréquente signifie soit des fuites qu’il faut rechercher et réparer, soit des vidanges fréquentes pour travaux (il faut alors prévoir des vannes d’isolement afin de ne vidanger que des tronçons courts)
Canalisations enterrées
  • agressivité du sol : augmenter la protection vis-à-vis du sol
Enfin l’entartrage se manifeste aux points chauds, pas décomposition du bicarbonate de calcium en carbonate insoluble. Le tartre adhère au métal et forme un isolant très efficace, entrainant une baisse du rendement des chaudières et des corps de chauffe.

Stocker de l’énergie issue des ressources renouvelables

Les chercheurs allemands de l’institut Fraunhofer, afin de mettre fin au gaspillage engendré lorsque les éoliennes et panneaux solaires photovoltaïques produisent plus d’électricité que nécessaire, ont mis au point un concept de stockage de cette énergie sous forme de gaz naturel.

Dans un premier temps, l’énergie excédentaire est utilisée pour réaliser l’électrolyse de l’eau, ce qui aboutit à l’obtention d’oxygène et d’hydrogène.

Dans un deuxième temps, l’hydrogène est combiné avec du CO2, pour synthétiser du méthane. L’avantage de ce dernier est de pouvoir être stocké dans les réseaux de gaz naturel existants. Il pourra ensuite être reconverti en électricité si besoin, ou bien utilisé pour alimenter des installations de chauffage ou des véhicules.

Une première centrale éolienne de ce type, d’une puissance de 5 à 10MW, verra le jour en Allemagne dans les 2 ans.

Systèmes de chauffage au gaz pour les locaux tertiaires

panneau radiant gaz chauffage tertiairePour le chauffage au gaz des locaux tertiaires tels que ateliers de réparation automobile ou ferroviaire, halls de sport, gymnase, salles polyvalentes, entrepôts, bâtiments militaires, établissements de cultes, on retrouve principalement trois type émetteurs :
  • Les panneaux radiants lumineux
  • Les tubes radiants basse température
  • Les aérothermes à gaz
Les panneaux radiants lumineux sont des émetteurs dont la combustion externes s’effectue sur une surface portée à haute température (750 à 900°C). Leur rayonnement est plus pénétrant que celui des émetteurs « basse température ». Dans ces appareils, on injecte un mélange air-gaz (l’air de combustion est prélevé à l’intérieur du local) à travers une plaque en matériau réfractaire. La température de surface d’un panneau dépend, pour un débit de gaz donné, de la densité des canaux et de l’état de surface des plaquettes. La montée en régime de l’appareil dure environ 10 minutes. La puissance unitaire des panneaux n’est pas limitée, mais il convient de ne pas dépasser 400 watts de puissance calorifique par mètre carré de surface du local. Cette solution de chauffage par rayonnement convient particulièrement aux locaux de grande hauteur peu isolés ou semi-ouverts. Les panneaux sont généralement disposés entre 5 et 20m de hauteur en assurant une couverture homogène des zones éclairées.

Le système de chauffage par tubes radiants « basse température » (par opposition au panneau radiant porté à 900°C), consiste à faire circuler à l’intérieur de tubes en acier les produits de combustion d’un bruleur à gaz. Ces tubes sont alors portés à une température d’environ 350°C et émettent un rayonnement calorifique orienté par les réflecteurs en aluminium qui les coiffent. Il existe 3 familles de tube rayonnant : les tubes unitaires montés en série ou en parallèle et formant des ensembles ; les tubes radiants multi-bruleur, ces derniers étant montés en série sur un réseau de tube ; les épingles rayonnantes, constituées d’un tube en U comportant le bruleur et l’extracteur à chacune des extrémités. Certains modèles de tubes présentent des qualités esthétiques permettant leur intégration dans tous les types de bâtiments et en particulier aux belles architectures. La puissance utile et unitaire de chaque panneau est limitée à 70kW, en veillant à ne pas dépasser 400 watts de puissance calorifique par mètre carré de surface du local. Ils sont généralement disposés entre 4 et 10m de hauteur.

L’aérotherme à gaz est destiné à chauffer uniquement le local où il est installé. L’air à réchauffer provient de l’intérieur du local ou directement à l’extérieur s’il s’agit d’assurer aussi le renouvellement d’air. L’air se réchauffe par passage sur des échangeurs dans lesquels circulent les produits de combustion d’un bruleur gaz. La gamme de puissance s’étale de 10 à 120kW. L’aérotherme gaz, avec sa faible température de soufflage, son taux de brassage important et sa vitesse de soufflage modérée, est une technique de chauffage permettant d’obtenir un bon niveau de confort dans les bâtiments de faible ou moyenne hauteur, étanche et bien isolés. Ils sont généralement accrochés à une hauteur de 3 à 4m du sol. Un aérotherme couvre une surface de 200 à 400m², mais le nombre final d’appareils installés dépend aussi de la qualité du confort demandé en terme d’acoustique et de thermique. Plus ces exigences de confort seront fortes et plus la puissance unitaire des aérothermes sera faible.

4 juillet 2010

Adouciseur POLAR I.Q. : traitement anticalcaire intelligent !

adoucisseur Polar IQNous ne sommes pas des inconditionnels des adoucisseurs d’eau d’un point de vue environnemental (cf. article). Mais parfois, la dureté de l’eau de certains lieux nous oblige à utiliser obligatoirement ce type d’antitartre pour protéger les installations de nos clients leur permettant d’obtenir la garantie constructeur pour leur chaudière par exemple. Pour rappel, une couche de calcaire entraine toujours une surconsommation énergétique et des conséquences néfastes pour le matériel.

Pour réduire cet impact sur l’environnement, la société POLAR commercialise un nouvel adoucisseur d’eau « intelligent » permettant de réduire de 50% la consommation d’eau et de sel. Dénommé « I.Q. », cet adoucisseur évite des dépenses courantes de consommation et de dépannage lié à l’entartrage, limitant aussi l’emploi de produits anticalcaires très couteux.

L’adoucisseur IQ de Polar est très simple d’emploi : il suffit d’afficher la dureté de l’eau pour qu’il calcule lui-même sa capacité, le rendant ainsi plus économique et plus respectueux de l’environnement en limitant les rejets. Le coût annuel d’un adoucisseur standard est d’environ 410€ :
  • Cout de l’adoucisseur (cout global / 10 ans) : 150€
  • Consommables (eau + sel) : 110€
  • Entretien obligatoire (1 visite/an) : 150€
Vous pouvez donc économiser sur 10 ans près de 500€.

En outre, pour votre santé, sa régénération antibactérienne est automatique, et il est certifié ACS (Attestation de Conformité Sanitaire).

De dimensions compactes (112 H x 31 L x 50 P cm), il permet de traiter l’eau jusqu’à 8 personnes ou 2 salles de bain (36L/min). Son cout est de 1.498€HT, comprenant les accessoires dont un filtre amont, et la mise en service par le constructeur.

L’équilibrage hydraulique : pour des rendements optimisés !

taconova setter bypass equilibrage hydrauliqueL’équilibrage hydraulique, notion longtemps réservée aux grandes installations thermique, devient une notion incontournable dans le résidentiel. La gestion précise des débits est un facteur clé au rendement efficace d’une installation de chauffage ou de climatisation. C’est en passant dans les radiateurs et les boucles de plancher chauffant que l’eau cède les calories récupérées dans le générateur de chaleur (chaudière, pompe à chaleur, …). L’équilibrage des réseaux hydrauliques consiste à maitriser les débits en contraignant le fluide caloporteur à l’aide d’un organe de réglage.

Par exemple, dans le cas d’une installation dotée d’une pompe à chaleur, le respect du débit nominal est un facteur déterminant du rendement attendu, le fameux COP. Les performances d’une PAC sont directement liées au respect du débit nominal prescrit par le fabricant. En cas de sous-débit, la pression de condensation augmente, ce qui entraine une augmentation de l’intensité absorbée, donc de la puissance absorbée.

Pour les installations domestiques, il existe de petits accessoires d’équilibrage, très simple à mettre en œuvre. Par exemple la vanne « Setter Bypass » du fabricant Taconova, avec un procédé de lecture directe du débit apporte une réponse efficace dans ces installations qui ne nécessitent pas obligatoirement un investissement important en matériel de contrôle. Cette vanne permet d’un seul coup d’œil de vérifier le débit réel de l’installation ce qui facilite les mises en route et garanti un rendement optimal, apportant une réelle plus value technique.

La vanne Setter Bypass, par un procédé astucieux de bypass, éprouvé depuis 25 ans, permet un équilibrage précis et rapide, de tous les réseaux de chauffage, ventilation, climatisation et sanitaire, et une lecture précise du débit dans le temps quelque soit la nature ou la qualité du fluide transporté.

+ d’infos : Vanne d’équilibrage Taconova Setter Bypass

Chaudière gaz : Frisquet passe au 45kW !

frisquet chaudiere hydromotrix prestige evolution 45kwLe 15 juin dernier, Frisquet a lancé la commercialisation de 2 nouvelles chaudières basse température murale (Hydromotrix Evolution) et au sol (Prestige Evolution) en version 45kW, chauffage seul ou mixte. Cette nouvelle puissance va permettre aux clients possédant de grands volumes à chauffer de s’offrir enfin la qualité et robustesse Frisquet avec un modèle basse température, les seules chaudières en BT à atteindre 95% de rendement sur PCI. Et le 1er septembre prochain, cette puissance sera aussi disponible en version condensation (Hydromotrix Condensation et Prestige Condensation).

En version chauffage seul, le modèle peut être jumelé avec le préparateur eau chaude UPEC 120 litres, pour former un ensemble homogène et fournir une eau chaude abondante : 450l à 40°C à débit élevé de 24l/min et autant après une chauffe de seulement 11 minutes.

En version mixte, grâce à la technologie à semi-accumulation du corps de chauffe Frisquet, le débit reste très important à 19l/min avec un sur-débit de 30% en début de puisage.

Les hautes technologies éprouvées et exclusives ayants fait la réputation des chaudières Frisquet restent toujours présentes sur ces 2 nouveaux modèles : corps de chauffe Frisquet à grand volume d’eau et échangeurs tubulaires, brûleur surfacique FlatFire à bas taux NOx, régulation proportionnelle sans fil Eco Radio System, …

Nouvelles chaudières à condensation gaz chez Viessmann

viessmann vitodens 222-w vitotronic HO1A elyotherm lyon meyzieuLes chaudières à condensation poursuivent leur progression sur le marché français. Accompagnant ce développement, Viessmann vient de présenter il y a quelques semaines sa nouvelle gamme de chaudières murales gaz et combinés compacts à condensation « Vitodens » (200-W, 222-W, 222-F, 300-W, 333-F, 343-F), qui a subit de gros efforts de modernisation et d'optimisation.

Les chaudières Viessmann Vitodens, aux dimensions compactes et au fonctionnement extrêmement silencieux, offrent un rapport qualité/prix exceptionnel et séduisent depuis très longtemps les clients les plus exigeants en termes de performances et de robustesse en matière de chauffage et de production d'ECS.

Les principales évolutions concernent :
  • des nouvelles régulations dont la Vitotronic 200 HO1A, avec possibilité de réguler 3 circuits de chauffage dont 2 avec vanne mélangeuse ;
  • la diminution d’un tiers des démarrages bruleur grâce à une gestion dynamique des temps de « pause » entre 2 cycles.
En tant qu’installateur « Proactifs Viessmann », réseau d’installateurs référencés par Viessmann pour leur savoir-faire et leur qualité d’installation en matière de chauffage, nous avons eu la chance d’installer une chaudière de cette toute nouvelle gamme (une Vitodens 222-W avec régulation sur température extérieure + commande à distance Vitotrol 300-A comprenant une sonde de compensation) chez un de nos clients (voir photo ci-contre). Comme toujours chez les constructeurs allemands, nous pouvons vous affirmer que la nouvelle régulation est vraiment exceptionnelle tout en restant très simple et conviviale.

+ d’infos : nouvelle gamme chaudière à condensation Viessmann

2 juillet 2010

Installation d’une chaudière à condensation gaz : les règles à respecter !

chaudiere a condensation gaz viessmann lyon elyothermL’installation d’une chaudière à condensation individuelle gaz est soumise aux règles de l’art et, en cela, ne diffère pas de l’installation d’une chaudière classique. Toutefois, il est important d’observer quelques règles d’or pour garantir une mise en œuvre conforme et l’obtention de performances optimales.

Emetteurs de chaleur fonctionnant à basse température

Sur une installation neuve, les émetteurs seront choisis et dimensionnés de préférence pour fonctionner à des régimes d'eau inférieurs à celui de la norme EN 442 qui est basée sur un ΔT50K (T°Départ=75°C et T°Retour=65°C) pour que la chaudière puisse notamment condenser avec une température de retour très basse tout au long de l’année. Ainsi, les émetteurs fonctionneront plutôt avec des ΔT40K, ΔT30K ou moins : radiateur « chaleur douce », plancher chauffant.

En rénovation, les paramètres de la régulation (puissance brûleur, loi d’eau, …) seront ajustés en fonction des conditions de fonctionnement antérieurs et des travaux d’amélioration énergétique mis en œuvre (fenêtres, bâti, robinet thermostatiques, …). Ainsi, les anciens radiateurs ne sont pas obligatoirement à changer (voir article) surtout s'ils avaient été ou sont aujourd'hui sur-dimensionnés grâce à des travaux d’isolation, et que la chaudière est pilotée en fonction de la température extérieure afin de fournir la « juste » température d’eau au départ de chauffage, et garantir là encore un retour le plus froid possible pour obtenir le phénomène de condensation des fumées.

Une eau de retour la plus basse possible en entrée de chaudière

La présence de dispositifs ayant pour effet de réchauffer l’eau de retour à l’entrée de la chaudière doit être banni de l’installation hydraulique, tels que les vannes mélangeuses 4 voies (uniquement des 3 voies doivent être installées), les robinets thermostatiques 3 voies sur les radiateurs. En rénovation, la vidange nécessaire de l’installation constitue une opportunité d’améliorer l’équilibrage hydraulique, de poser des robinets thermostatiques et de simplifier les boucles.

Régulation « intelligente » fortement recommandée

La régulation se fera si possible par sonde extérieure (avec si sonde de compensation intérieure si nécessaire) plutôt que par un simple thermostat intérieur « tout ou rien », afin d’ajuster en permanence la température de départ de la chaudière aux besoins de chauffage et ainsi optimiser la condensation. La sonde d’ambiance et la programmation du chauffage et de la production d’eau chaude sanitaire amélioreront encore les performances.

Conduit spécifiques pour l’évacuation des produits de combustion

De la condensation peut se former aussi dans le conduit de fumée. Des précautions particulières sont donc à prendre pour éviter la corrosion et évacuer les condensats. Il faut utiliser que des conduits de fumée spécifiquement conçus pour la condensation. En cas de raccordement à une cheminée, seuls les conduits prévus à cet effet sont autorisés, soit par conception, soit par tubage. Ils doivent répondre aux prescriptions techniques suivantes : supporter une température jusqu’à 120°C (T120), fonctionner en dépression (classe N1), résister à la condensation (classe W), résister à la corrosion (classe 1, 2 ou 3). Pour les conduits d’évacuation des chaudières gaz à ventouse, il est impératif d’utiliser les accessoires condensation proposés ou homologués par le fabriquant et de suivre ses préconisations sur les différentes sorties et longueurs. Enfin, pour la collecte des condensats, il faut obligatoirement appliquer les dispositions préconisées par les constructeurs. Les conduits ne doivent pas avoir de points susceptibles de piéger les condensats comme une contre pente. En ventouse notamment, le conduit d’évacuation des fumées doit avoir une pente d’au moins 3% (à l’inverse d’une chaudière classique) pour ramener les condensats vers la chaudière qui a été conçue pour les recevoir et les canaliser.

Evacuation des condensats

L’évacuation des condensats se fait par un siphon raccordé au réseau d’évacuation des eaux usées. Les condensats sont acides, mais ils le sont moins qu’un simple jus de citron, puisque le pH est de 3 à 4. Par ailleurs, comme une grande partie des rejets de produits ménagers sont basiques, ces derniers « neutralisent » largement l’acidité des condensats. Il n’y a donc pas d’impact sur l’environnement, bien au contraire. Toutefois, sur certaines installations fonctionnant toute l’année à basse température, les volumes de condensats collectés peuvent être importants, les matériaux utilisés pour les tuyaux d’écoulements devant alors être appropriés ou les condensats neutralisés par un filtre à condensats (ex. neutraliseur Sentinel Condensafe+).

Qualité de l’eau de chauffage

En cas de remplacement d’une chaudière, il est fortement conseillé d’effectuer un désembouage du circuit de chauffage, à minima par un simple rinçage ou bien par un procédé plus efficace tel qu’un désembouage hydrodynamique dans le cas d’une installation très embouée (avec plancher chauffant par exemple). La vidange du réseau constitue une opportunité de rénover le mode de dégazage de l’installation et la protection des équipements (corps de chauffe, échangeur, vannes, …) avec des dispositifs de séparations des boues et des particules (ex. désemboueur magnétique Sentinel Eliminator ou Fernox TF1) et une filtration efficace. En outre, l’eau du réseau de chauffage devra répondre aux préconisations usuelles en fonction de l’installation : plage de pH et de dureté, traitement anticalcaire, traitement anti-oxygène, inhibiteur, …).

Installation et mise en service par des professionnels qualifiés

L’installation et la mise en service de la chaudière doivent être effectués en respectant obligatoirement (en matière de gaz, c'est la loi !) le référentiel gaz des organismes de certification et de contrôle (ex. Qualigaz), et les prescriptions techniques du fabriquant. Ainsi, il est vivement recommandé de faire installer et mettre en service une chaudière gaz par un professionnel agréé Professionnel Gaz (PG) et/ou par le constructeur.
27 juin 2010

Le guide de la chaudière à condensation gaz

La chaudière individuelle à condensation fonctionnant au gaz naturel apporte une réponse concrète aux consommateurs recherchant économies d’énergie, confort, et respect de l’environnement.

Performance

Les nouvelles chaudières individuelles gaz à condensation intègrent un échangeur spécifique favorisant la condensation de l’énergie contenue dans les fumées, et elles sont équipées de brûleurs permettant une modulation continue de la puissance de chauffage. Ces chaudières tirent le maximum de l’énergie générée lors de la combustion du gaz lorsqu’elles sont associées à une installation fonctionnant à basse température (moins de 60°C) et/ou pilotées par une régulation en fonction des besoins du logement (ex. régulation sur température extérieure).

Respect de l’environnement

En consommant moins d’énergie, une chaudière gaz à condensation bien entretenue présente des émissions de CO2 très inférieures à celles d’une chaudière d’ancienne génération. De plus son bruleur spécifique diminue également fortement les rejets de CO et de NOx. Enfin, sa complémentarité avec l’énergie solaire a fait ses preuves : l’association d’une chaudière gaz à condensation et d’un chauffe-eau solaire, dans un logement avec une isolation performante, permet d’être conforme au label BBC (Bâtiment Basse Consommation) et de la future réglementation thermique RT2012.

Economique

La chaudière à condensation permet de réaliser des économies d’énergie dans tous les cas de figure. Elles se traduisent par une réduction de la facture de gaz. L’équipement apporte également un plus grand confort d’utilisation (réglages plus précis du chauffage et de l’eau chaude sanitaire, programmation horaire), plus de sécurité (circuit de combustion étanche), moins de bruit. Ce type d’équipement fait l’objet d’incitations directes ou indirectes telles que le crédit d’impôt, ou de prêt à taux zéro (Eco-PTZ, Financement Dolcevita).

Gamme de chaudières à condensation

Les fabricants ont développé des gammes spécifiques de chaudières à condensation répondant aux différents modes de pos habituels (au sol, montage mural, ou en bloc avec ballon ECS intégré), et présentant les mêmes caractéristiques de compacité à une chaudière classique de puissance comparable. Outre la performance en mode chauffage, les modèles répondent aussi à la nouvelle norme européenne (NF EN 13231) en termes de production d’eau chaude sanitaire : les débits couvrent une plage de 12l/min (correspondant à de petits logements), à plus de 20l/min pour des installations à plusieurs salles de bain ou équipements de balnéothérapie. Enfin, les constructeurs proposent des solutions de couplage de leurs chaudières avec des installations solaires thermiques, avec par exemple des ballons de production d’eau chaude sanitaire alimentés à la fois par les capteurs solaires et par la chaudière, avec toute la partie régulation et hydraulique intégrée.

Conditions d’installation dans le neuf

Les gammes de dispositifs d’amenée d’air et d’évacuation des produits de combustion permettent d’implanter une chaudière gaz à condensation dans tous pavillons ou bâtiment collectifs neuf : ventouse horizontale ou verticale, conduits collectifs concentriques, conduits séparés. Les performances de l’appareil pourront être maximisées grâce aux émetteurs qui seront dimensionnés pour fonctionner à basse température (radiateur chaleur douce, plancher chauffant), et l’emploi d’une régulation performante par exemple basée sur la température extérieure.

Conditions d’installations dans l’existant

Une chaudière gaz à condensation peut être raccordée à toute installation de chauffage centrale à eau existante. Pour que la performance soit atteinte au maximum, il est préférable que la chaudière soit installée avec une régulation performante (en fonction de la température extérieure, et éventuellement intérieure) et que les émetteurs soient dotés de robinets thermostatiques. Les anciens émetteurs type radiateurs ne sont pas obligatoirement à changer surtout si ils avaient été ou sont aujourd’hui sur-dimensionnés grâce à des travaux d’isolation (ex. double vitrage) et que la chaudière fournie une température d’eau chaude à la boucle de chauffage en fonction de la température extérieure. Ainsi, la température de retour de l’installation sera la plus basse possible, et plus la chaudière condensera (écoulement important de condensats). Côté évacuation des fumées, il faut simplement veiller aux possibilités techniques d’implanter un terminal ventouse, de tuber un conduit de cheminée existant (ex. UBBINK Rolux Condensation Renolux). Enfin, il faut prévoir une évacuation des condensats à proximité de la chaudière (évacuation PVC existante) ou bien utiliser une petite pompe de relevage spécial condensation (ex. SFA SaniCondens Plus) qui ira rejeter les condensats plus loin et/ou plus haut.

Matériaux pour l’évacuation des produits de combustions

Les produits de combustions d’une chaudière gaz à condensation ont une température plutôt basse (moins de 60°C) et contiennent de l’humidité qui, si elle condense sur une paroi froide, est plutôt acide (pH entre 3 et 4). En conséquence, le raccordement direct sur un ancien conduit en place sans vérifications préalables est interdit. Seul est autorisé le raccordement à des conduits prévus à cet effet, soit par conception, soit par tubage. Avec les appareils récents, l’évacuation des produits de combustion est souvent effectuée sous légère pression positive (pour assurer le tirage) et dans des conduits en matériaux adéquats (inox, polypropylènes, PVDF, PPTL, composites). Dans tous les cas, il est impératif de se conformer aux préconisations de pose de chaque fabricant (qui a homologuer son système chaudière + conduit + terminal), ainsi qu’aux documents normatifs (avis technique). Il est donc recommander de faire installer sa chaudière si possible par un installateur agréé Professionnel Gaz (PG).

Nuisances

Aujourd’hui, dans la majorité des cas (attention toutefois à certaines marques, suivant la position du ventilateur), une chaudière individuelle au gaz est extrêmement silencieuse. Le circuit de combustion étanche permet de limiter le bruit de circulation de l’air comburant. La modulation de fonctionnement du bruleur restreint aussi le nombre de démarrage, et encore plus si la chaudière est équipée d’un ballon ECS. La chaudière peut donc s’installer dans n’importe quelle pièce du logement, même si cette dernière ne dispose d’aucune amenée d’air. Côté fumées, elles sont composées en grande partie de vapeur d’eau, sans odeur, et de faibles températures.

26 juin 2010

Vitotronic 200 HO1A : la nouvelle régulation Viessmann !

viessmann regulation chaudiere vitotronic 200L’actualité produit de l’un leader du monde du chauffage, Viessmann, est riche en ce moment. Après une nouvelle gamme de panneau solaire à tube sous vide à caloduc (Vitosol 300-T), le constructeur renouvelle tout sa gamme de régulations « Vitotronic » équipant ses chaudières gaz murales ou au sol.

Ainsi, la nouvelle génération de régulation Vitotronic rend l’interface de commande de l’installation de chauffage conviviale et très simple d’utilisation pour l’installateur, l’utilisateur final et le mainteneur : menu déroulant, affichage graphique, commandes intuitives, aide contextuelle sur chaque commande.

La taille du nouvel écran est supérieure de l’ordre de 70% à celle constatée sur les équipements disponibles sur le marché. Le contraste et la luminosité de cet écran permettent l’affichage de plusieurs lignes parfaitement lisibles, même dans l’obscurité. Il permet aussi également l’affichage graphique des courbes de chauffe ou de l’apport en énergie solaire.

La commande intuitive par menu déroulant vous guide rapidement et simplement : basée sur le système usuel de navigation par flèches des téléphones portables ou des télécommandes TV, elle intègre aussi une aide contextuelle. L’utilisateur peut consulter tous les chiffres-clés importants tels que l’apport en d’énergie solaire ou la température de l’eau chaude sanitaire. De plus le paramétrage des programmes de fonctionnement, régime réception, régime économique, programmation vacances, … est très facile à réaliser.

Vous pouvez adjoindre à cette régulation des commande à distance (Vitotrol 300A ou 200A) aux lignes très épurées, s’intégrant parfaitement dans l’habitat, reprenant toutes les commandes de la régulation de la chaudière, et affichant simultanément les températures ambiante et extérieure, et le mode de fonctionnement, vous permettant de contrôler d’un seul coup d’œil votre installation.

Nous vous proposons de découvrir la nouvelle régulation Viessmann par l’intermédiaire d’un simulateur reprenant l’intégralité des fonctions présentes (un simple fichier à lancer). Vous pourrez ainsi vous rendre compte pourquoi Viessmann bénéficie d’une telle notoriété de qualité sur le marché du chauffage et pourquoi nous avons choisi d’installer principalement cette marque (avec Frisquet) pour nos clients souhaitant une installation performante et robuste …

Télécharger le simulateur Viessmann Vitotronic 200 (fichier ZIP 456KB)

Viessmann : nouveau capteur solaire à tubes sous vide

viessmann capteur solaire tubulaire vitosol 300T.jpgRéputé pour la fiabilité et la durabilité de ces capteurs solaires par l’emploi de matériaux de haute qualité d’une remarquable tenue à la corrosion, Viessmann vient compléter sa gamme de capteurs solaires à tubes sous vide (TSV) « Vitosol » en lançant le « Vitosol 300-T » utilisant le principe du caloduc, tout en améliorant les performances de la gamme existante « Vitosol 200-T ». Les matériaux choisis par Viessmann (cuivre, verre de haute qualité à faible teneur en fer, corps du capteur en aluminium, revêtement sol-titane hautement sélectif et flexibles de raccordement en acier inoxydable) pour l’élaboration de ses capteurs garantissent leur réputation et leur longévité exceptionnelle.

Les capteurs solaires sous vide de Viessmann offrent un rendement optique maximal (de près 80%). En outre chaque tube peut s’orienter de façon idéale vers le soleil, par simple rotation axiale, et maximiser ainsi l’utilisation de l’énergie solaire, transformant en chaleur utile le rayonnement solaire même s’il est faible. Intégré au tube sous vide, l’absorbeur se trouve ainsi protégé des intempéries et de la pollution afin d’assurer une utilisation durable de l’énergie pour de longues années. Le revêtement sol-titane de l’absorbeur capte des quantités d’énergie solaire très importantes et le vide à l’intérieur des tubes assure une isolation extrêmement efficace, et donc il n’y a pratiquement pas de déperditions entre les tubes de verre et l’absorbeur (contrairement aux capteurs plans). Par ailleurs, le boîtier collecteur en aluminium contient une isolation thermique renforcée, minimisant encore les pertes thermiques.

Les capteurs solaires Vitosol peuvent se monter dans toutes les positions, verticalement ou horizontalement, sur des toits, en façade ou sur des supports indépendants.

Alors si vous envisager de vous équiper avec un CESI (chauffe-eau solaire individuel), comparez bien les performances et caractéristiques des capteurs qui vous seront proposés pour pérenniser votre installation solaire et ne pas prendre de risque. Pour une installation de qualité en matériel Viessmann, faites appel à des installateurs « Pro-Actifs », c'est-à-dire agréés par Viessmann (liste disponible sur le site du constructeur).

Le chauffage électrique reste « compatible » avec la RT2012 !

atlantic radiateur electrique shangai eco domoAfin de répondre aux exigences des constructions neuves (montée rapide en température, peu d’inertie), de la nouvelle réglementation thermique RT2012, ATLANTIC propose une nouvelle gamme d’émetteurs électrique dénommée « ECO DOMO », déclinée en radiateur (modèle SHANGAI) et en panneau rayonnant (modèle SOLIUS).

Cette gamme « ECODOMO » permet de maîtrisez sa consommation tout en bénéficiant d'une chaleur optimale, d’adapter automatiquement la période de chauffe et la température à votre rythme de vie, et de respecter un peu plus l'environnement sans renoncer à son propre confort :
  • Détection d'absence par capteur : entre 12 et 18% de gain
  • Détection d'ouverture et de fermeture de fenêtres : environ 4% de gain
  • Indicateur de consommation : conforme aux exigences RT2012
  • Corps de chauffe en aluminium : parfaitement adaptée au marché de la construction neuve avec une montée en température très rapide, et une chaleur homogène et continue.
Le panneau de commande des appareils se présente ainsi (cf. photo)

1. Un réglage visuel et facilement compréhensible des différentes fonctions : molette ECO DOMO.
2. Un réglage fin et précis de la température demandée : graduation en degré.
3. Une utilisation avisée et citoyenne de son appareil : indicateur de consommation.
4. Une compréhension facilitée grâce à de nouveaux pictogrammes.
5. Un témoin lumineux de chauffe.

L’innovation d’ATLANTIC dans le domaine du chauffage électrique démontre encore que le chauffage à effet joule peut (encore) rester compatible avec un bâtiment peu énergivore.

Consommations d’électricité pour une pompe à chaleur ?

pompe a chaleur pac consommation electricteSelon le CEREN (Centre d’Etudes et de Recherches sur l’ENergie), en 2008, environ 30% des maisons françaises chauffées à l’électricité étaient équipées d’une pompe à chaleur (air/eau, air/air ou eau/eau). Selon le centre, la consommation unitaire d’électricité de chauffage dans les maisons construites après 2000 est de l’ordre de 35 kWh/m² pour les PAC géothermiques, de 51 kWh/m² pour les PAC aérothermiques et de 60 kWh/m² pour les convecteurs électriques, à climat et surface normalisés.

Par rapport à un chauffage au gaz, la présence d’une PAC géothermique permet de réduire en moyenne la facture énergétique d’environ 35%, et d’environ 10% avec une PAC aérothermique.

Le chauffe-eau électrique est-il bientôt mort ?

atlantic odyssee chauffe-eau thermodynamiqueSi on se réfère à l’étude que vient de publier Chaffoteaux, d’ici à 2020, les parts du marché français de l’ECS (Eau Chaude Sanitaire) détenues par les différentes familles de systèmes de production d’ECS seront réparties ainsi :
  • Chauffe-eau électrique 29% (contre 58% en 2009),
  • Chauffe-eau thermodynamique 21% (contre pratiquement zéro en 2009),
  • Chaudière mixte 17% (29% en 2009),
  • Pompe à chaleur à la fois pour chauffage et ECS 13% (contre pratiquement zéro en 2009),
  • Solaire 11% (1% en 2009),
  • Appareil à accumulation gaz 3% (4% en 2009)
  • VMC double-flux 3%
  • Appareil instantané gaz 2% (6% en 2009)
  • Chauffage urbain 1% (1% en 2009)
Malgré une baisse spectaculaire de ses parts de marché, le chauffe-eau électrique sera donc encore tête. Mais avec la future réglementation RT 2012 fixe la norme BBC (Bâtiment Basse Consommation) comme référence réglementaire. Ainsi tous les bâtiments en neuf (comme en rénovation) devront bientôt consommer moins de 50 kWh/m²/an (ou 80 kWh/m²/an – label Effinergie Rénovation), représentant la consommation en énergie primaire pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, la ventilation, la clim, l’éclairage, les auxiliaires. Et en 2020, le BEPOS (bâtiment à énergie positive) fera sont apparition. Ces normes ne laisseront alors que peu de place à un chauffage électrique direct par effet joule pour les besoins d’eau chaude sanitaire.

Le chauffe-eau thermodynamique viendra alors remplacer petit à petit notre bon vieux cumulus (pour ceux ou le solaire n’est pas possible). Pour rappel, le chauffe-eau thermodynamique fonctionne avec une pompe à chaleur et un COP aux alentours de 3, soit 3 fois moins d’électricité consommée.

Panneau solaire : capteur plan ou tube sous vide ?

Le choix du type de capteurs solaires et de ses rendements fait souvent débat. Or le rendement d’un capteur solaire thermique dépend de sa conception (capteur plan ou sous vide), et de ses caractéristiques telles que rendement optique et isolation thermique.

Le capteur plan est composé d’un absorbeur noir derrière un vitrage où l’eau qui y circule récupère la chaleur captée du soleil. Pour les capteurs sous vide, l’absorbeur est placé dans des tubes de verre sous vide et des réflecteurs concaves permettent de récupérer le rayonnement solaire dans des angles de réception inclinés. Le capteur à tubes sous vide « capte » donc plus longtemps le rayonnement solaire qu’un capteur solaire plan et donnent globalement un meilleur rendement. En outre, les capteurs solaires sous vide avec système de caloducs évitent les problèmes de surchauffe du fluide avec les risques de destruction de l’antigel et de bouchage des canalisations (effet caramel).

Le rendement optique en % est caractérisé par le coefficient B qui représente les performances du vitrage du capteur solaire d’une part et du facteur de conversion de l’absorbeur ou surface « noire » du capteur solaire. Plus le rendement optique est élevé et plus grande sera la quantité d’énergie solaire transformée en chaleur réelle. Le coefficient de déperditions thermiques en W/m².K du capteur représente le niveau d’isolation thermique du capteur et de déperdition par conduction et convection. Plus le coefficient K sera faible, plus votre capteur conserve la chaleur produite et restitue une quantité d’énergie solaire transformée qui pourra servir à réchauffer l’eau chaude. Avec ces 2 coefficients, nous pouvons déjà comparer entre eux des capteurs solaires de même nature, même si en général sur le marché tous les produits vendus sont tous certifiés par le CSTB ou la Solar Keymark, attestant de la conformité et des performances minimes aux normes européennes et ouvrant le droit aux aides et crédit d’impôt.

Par exemple :

  • Capteur plan : VIESSMANN - Vitosol 100-F - B=0,78 et K=4,14
  • Capteur tube : VIESSMANN - Vitosol 300-T - B=0,76 et K=1,28

On constate nettement, d’un rendement optique proche du capteur plan, que le capteur tubulaire restitue nettement une plus grande quantité d’énergie solaire par son coefficient K bien plus faible. Vous pouvez retrouver toutes les caractéristiques des capteurs sur le site du CSTB, rubrique « avis techniques ».

Enfin, la productivité solaire ou le rendement global annuel d’une installation solaire sont quant à eux liés au reste de l’installation et notamment la capacité tampon du ballon solaire qui stocke l’eau chaude solaire et le nombre de m² de capteurs, ainsi que l’orientation et l’inclinaison des panneaux, la régulation solaire, et les masques solaires qui peuvent amoindrir la performance énergétique.

En outre, il faut veiller à ne pas sur-dimensionner la surface de capteurs solaires, car un surplus d’énergie non utilisée fera baisser le rendement de l’installation et ne donnera pas le meilleur compromis de rentabilité. Ainsi, 5m² de panneaux solaires (si ceux-ci sont sur-dimensionnés), auront une productivité égale à 4m² de panneaux avec une capacité ballon identique, car il y aura une surproduction en été inutile.

Retour du cuivre pour la réalisation des planchers chauffants

plancher chauffant cuivre basse temperatureTrès utilisé dans les années 70 lors de l’apparition des premiers planchers chauffants, le cuivre, matériau noble, aux qualités éprouvées, revient aujourd’hui dans la réalisation d’une nouvelle génération de chauffage par le sol en totale rupture avec les anciens systèmes, avec possibilité d’être mise en œuvre aussi en rénovation. Les planchers chauffants basse température (PCBT) en tubes de cuivre affichent ainsi des performances inégalées en termes de confort et d’économies d’énergie par rapport à ses homologues en matériaux de synthèses (PER) ou rayonnant électrique (PRE), avec des atouts non négligeables comme performance énergétique, confort, fiabilité, durabilité, et surtout peu d’entretien.

Le plancher chauffant est aujourd’hui l’un des modes de diffusion de la chaleur le plus agréable, en fournissant une chaleur douce, stable et homogène, grâce à leur surface d’émission de chaleur qui couvre la totalité du sol, avec possibilité de réglage pièce par pièce, éliminant les inconvénients des chauffages classiques : matelas d’air chaud au plafond, température de sol basse, air trop sec, écarts de températures importants.

Idéalement associé à un générateur basse température (chaudière à condensation, pompe à chaleur, système solaire combiné, …), un plancher chauffant basse température en cuivre est composé de tubes de cuivre posés en serpentin sous le revêtement de sol où circule un fluide qui transmet sa chaleur à la dalle. Comme les tubes sont en cuivre, la conductivité thermique de ce métal, 1.000 fois plus conducteur qu’un matériau de synthèse limite les déperditions et améliore considérablement la performance énergétique du système, permettant de diminuer la consommation d’énergie liée au chauffage d’une habitation de l’ordre de 15%., tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre.

En outre, l’inertie thermique des planchers chauffants en cuivre est considérablement réduite, la grande conductivité du cuivre évitant le déphasage souvent observé avec certains planchers chauffants. Le PCBT cuivre permet aussi le rafraichissement d’été.

Enfin, un PCBT cuivre, au contraire d’un PCBT en PER n’entraîne aucun coût de maintenance spécifique (désembouage régulier, traitement inhibiteur), grâce aux propriétés naturelles du cuivre telles que barrière anti oxygène, coefficient de dilatation très faible, matériau antibactérien évitant le développement de bactéries susceptibles d’obstruer le réseau, propriétés garantissant la fiabilité et la longévité de l’installation.

Les PCBT en tubes de cuivre ne cessent d’être optimisés et sont aujourd’hui aussi disponibles pour la rénovation avec des coûts d’installation au m² très compétitifs, et sont compatibles avec un revêtement type carrelage ou parquet.

+ d’infos : www.cuivre.org


Vidéo

Poujoulat CONFORT+ : diffuser la chaleur de votre poêle à bois

poujoulat confort poele a bois distributaion air chaudLorsque l’on fait le choix poêle à bois (granulés ou buches) pour son chauffage, il est toujours difficile de diffuser facilement la chaleur dans d’autres pièces du logement que celle où est installé le poêle. Poujoulat lance donc le système « CONFORT+ » pour poêle à bois, qui permet d’accroitre le rendement de son appareil de chauffage au bois en récupérant la chaleur produite pour la distribuer dans différentes pièces de l’habitat (économies d’énergie supplémentaires). Ce système déjà développé pour les foyers fermés, existe dorénavant pour les poêles.

Le système « CONFORT+ poêle à bois », conforme à la NF DTU 24.2, avec un fonctionnement en pression, permet une insufflation d’air régulière et apporte une température agréable dans les pièces du logement. Le moteur de ventilation (débits disponibles de 250 à 500m3/h) est installé dans les combles, puise l’air dans la pièce où le poêle est installé, qui ainsi est dirigé vers un échangeur pour se réchauffer au contact de la paroi intérieure, pour être enfin distribué dans les autres pièces via des bouches d’insufflation (jusqu’à 4 pièces). Le système comprend une sonde de température positionnée à l’entrée du réseau qui déclenche la mise en service du système CONFORT+ lorsque la température de l’air atteint le niveau demandé. L’échangeur, à triple paroi, équipé d’une isolation de laine de roche (permettant la traversée du plafond), assure la jonction entre le conduit de cheminée situé dans les combles et le conduit de raccordement situé sous le plafond, en étant compatible uniquement avec les conduits isolés de Poujoulat.

+ d’infos : www.poujoulat.fr

31 mai 2010

Distributeurs et producteurs de granulés bois en Rhône-Alpes

Vous trouverez ci-dessous un fichier contenant la liste de tous les producteurs et distributeurs de granulés de bois (pellets) en région Rhône-Alpes. Vous constaterez que cette région est très bien desservie, tordant le cou à tout les ceux qui affirment (malhonnêtement) que l’approvisionnement en granulés est difficile !

Il ne faut pas forcément prendre un distributeur proche de son domicile, leur rayon de livraison étant en général très large (+ de 100km). Certes le cout de la livraison peut-être plus élevé, mais pas forcément suivant la quantité et l’engagement de commande (contrat) que l’on peut prendre. Il faut faire le tour et comparer …

Enfin, pour votre poêle ou chaudière automatique à granulés, choisissez toujours un granulé de qualité, certifié Din+ par exemple.
granules bois granulateurs producteurs distributeurs rhone-alpes
30 mai 2010

Marché français des chaudières murales gaz

chaudiere a condensation frisquet hydromotrixA titre d’information, vous trouverez ci-dessous comment se répartissent les ventes de chaudières murales gaz en France, en condensation ou en traditionnelle, et en fonction du type d’évacuation. Cette étude a été réalisée par CMC Promotion pour UNICLIMA. On constate que le marché en 2009, malgré une légère baisse de 1%, a clairement plébiscité la chaudière à condensation avec près de 30% de progression.

Total chaudières en 2008 : 433979
  • Classique : 325153
  • Condensation : 108826
Avec :
- Chaudières à tirage naturel (y compris VMC) : 186704
- Chaudières étanches : 247275

Total chaudières en 2009 : 430118 (-1%)
  • Classique : 291974 (-10%)
  • Condensation : 138144 (+27%)
Avec :
- Chaudières à tirage naturel (y compris VMC) : 186704 (-4%)
- Chaudières étanches : 247275 (+2%)

Police de caractères : Faites des économies en imprimant !

font police caractere economiqueSelon le blog américain Printer.com, vous pouvez réaliser jusqu’à plus de 30% d’économies sur le cout de vos cartouches et autres toners d’imprimantes, en changeant simplement de police de caractères pour vos documents informatiques s’ils sont destinés à être imprimés.

Le site a ainsi comparé lors de tests d’impression une dizaine de polices de caractères les plus couramment utilisées sur deux imprimantes représentatives des marchés du particulier et du professionnel.

Ainsi, c’est la police « Arial », utilisée très souvent par défaut, qui consommerait le plus d’encre. La police « Century Gothic », présente en standard avec les systèmes Windows, serait en revanche la plus économique, battant même la police « Ecofont » qui a pourtant été développé spécialement à cette fin.

Un particulier qui imprime 25 pages par semaine pourrait ainsi économiser près de 15€/an, et une petite entreprise (250 pages hebdomadaire) près de 60€/an.

comparatif police caractere economique

23 mai 2010

Crédit d’impôt à 40% sur les chaudières bois en 2010

crédit d'impôt 40% en 2010 sur chaudière boisLa nouvelle loi de finance a fait chuter, entre autre, le crédit d’impôt 2010 sur les poêle et chaudières bois (buches ou granulés) de 40% en 2009 à 25% en 2010. Mais il faut savoir que vous pouvez continuer à bénéficier d’un crédit d'impôts de 40% en cas de renouvellement d'une ancienne chaudière à bois ou autres biomasses ou d'un ancien équipement de chauffage ou de production d'eau chaude indépendant fonctionnant au bois ou autres biomasses (poêle, insert, chaudière bois,…) par une nouvelle chaudière bois-biomasse éligible.

Le formulaire CERFA permettant au particulier d'en bénéficier vient d’être publié. Vous trouverez ci-dessous le lien pour le télécharger. Il doit être rempli par l’installateur ET le recycleur en cas de remplacement d’un équipement de chauffage au bois afin que le particulier puisse bénéficier du taux du crédit d’impôt à 40 %.

Formulaire Cerfa 14012*01 (PDF 324Ko): Déclaration conjointe de dépôt d’un appareil de chauffage domestique au bois et engagement à sa destruction physique

29 avril 2010

Aldes Ventiléo : une ventilation double flux de fenêtre !

aldes ventileo mini ventilation double flux pour dormant de fenetreLapeyre Industrie et Aldes ont inventé un système de ventilation double flux qui s’installe dans le dormant d’une fenêtre PVC, permettant d’isoler une pièce tout en renouvelant l’air régulièrement.

Ce petit boitier, long de 80cm, appelé « Ventiléo », comprenant 2 petits ventilateurs de seulement 3,5W, assure le renouvellement de l’air (jusqu’à 20m3/h) en fonction de l’humidité ambiante mesurée par un capteur. Un échangeur thermique à « co-courant » sépare les flux d’air. Les calories contenues dans l’air sortant réchauffent l’air entrant qui passe par un filtre éliminant poussières et pollens.

Particulièrement adapté pour la rénovation des bâtiments existants, le prix annoncé est de 600 à 800€ par fenêtre, pour une économie de l’ordre de 35% par rapport à une ventilation naturelle. La mise en œuvre est souple et aisée, et peut être réalisée au rythme du changement des fenêtres. L’intégration se veut discrète sans nécessiter d’intervention sur le bâti ni sur l’aménagement intérieur.

27 avril 2010

Désembouage : protégez chaudière et circuit de chauffage

Le nettoyage du circuit de chauffage ou aussi appelé désembouage doit être réalisé assez périodiquement pour éliminer les dépôts de boues rouges ou noires (cf. photo ci-contre) constitués notamment d’oxydes métalliques, d'algues, ou de tartre, ceci afin de garantir le bon fonctionnement (confort) et un rendement optimal de votre installation (économies d'énergie). Il est en outre obligatoire et exigé par le fabriquant lors du remplacement d’une veille chaudière pour bénéficier de la garantie constructeur, et surtout de ne pas endommager la nouvelle (les tuyauteries, échangeurs, ... sont nettement plus fins que les modèles fabriqués il y a une vingtaine d’année).

Ci-dessous une liste non exhaustive de quelques symptômes pouvant être liés à une « mauvaise » eau de chauffage :
  • Bruits de chaudière : tartre en formation
  • Baisse de rendement de la chaudière : dépôts de tartre et de boues
  • Radiateurs piqués : corrosion galvanique
  • Radiateur froid en partie supérieure : présence d’oxygène ou d’hydrogène
  • Radiateur froid en partie inférieure : boues en formation et mauvaise circulation
  • Pannes de pompes : boues ou magnétite dans le mécanisme
  • Micro fuites : joints usés / corrosion
  • Échange réduit du plancher chauffant : présence de boues et bactéries...
Avec traitement efficace, vous obtiendrez un meilleur confort, un meilleur fonctionnement de votre chaudière, une diminution des coûts d'énergie et d'entretien, et un allongement de la durée de vie de vos équipements.

Une fois le désembouage réalisé, pensez aussi à protéger votre installation en injectant dans l’eau du circuit de chauffage un produit protecteur (par exemple un produit professionnel de la gamme FERNOX - F1 Protector) et en installant un système anticalcaire performant suivant la dureté de votre eau.

Nous pouvons intervenir et réaliser sur votre installation un désembouage : Désembouage Lyon et départements limitrophes.


23 avril 2010

Le chauffage par radiateur électrique : mauvaise réputation ?

Malgré les idées reçues sur le chauffage électrique, se chauffer au radiateur électrique ne coûte pas forcément cher et il est même possible de faire des économies d'énergie, grâce notamment aux dernières évolutions technologiques et à une gestion « intelligente » de la consommation.

Certes, l’avenir du radiateur électrique est plus que limité à terme dans le neuf à cause notamment de la nouvelle réglementation thermique (RT2012) qui va faire du ménage dans la famille des convecteurs « grille-pain », mais les modèles rayonnant et à inertie peuvent encore tirer leur épingle du jeu dans la rénovation avec une régulation performante. Ainsi, alors que le radiateur à eau traditionnel a connu une forte réduction du volume des ventes relative au développement du plancher chauffant, le radiateur électrique reste quant à lui dans une dynamique de développement.

La technologie fluide semble plus appréciée pour la rénovation, alors que la technologie dite sèche trouve encore sa place dans les constructions neuves. La réduction des déperditions thermiques face au durcissement de la réglementation thermique va aussi susciter dans les années à venir une diminution des puissances unitaires et la généralisation des radiateurs 500W au lieu des traditionnels 1000 voir 1500W. En revanche, le marché de la rénovation reste très important avec plus de 8 millions de logement actuellement chauffés à l’électricité (56 millions de convecteurs), avec près de la moitié qui auraient plus de 15 ans. Or dans ces logements, il n’est pas toujours possible d’installer d’autres modes de chauffage réclamant de la place (local technique) ou un raccordement gaz par exemple. Et grâce à des régulations de plus en plus performantes, la nouvelle génération de radiateurs électriques compte faire oublier leurs rendements médiocres. Car le coefficient de performance des systèmes à effet joule reste désespérément limité à 1 en supposant (ce n’est pas tout à fait vrai avec les pertes) que 1kW électrique consommé donne 1kW de chauffage.

Ainsi aujourd'hui, plus de 60% des radiateurs électriques achetés sont à inertie. L'inertie thermique est la capacité d'un corps physique à absorber puis à restituer la chaleur de manière diffuse, sachant que plus l'inertie thermique est importante, et plus ce corps stockera d'énergie. L’utilisation de ce principe physique au chauffage de l’habitation permet de mieux répartir et gérer la diffusion de la chaleur dans les pièces permettant un effet ressenti plus doux, plus naturel, et plus homogène.

L’inertie du corps de chauffe est obtenue de 2 façons : soit avec un fluide dans lequel baigne une résistance électrique ou grâce à une masse de matériau incorporant là aussi une résistance électrique. L’inertie fluide est réalisée au moyen d’une huile minérale ou d’eau glycolée en fonction de l’enveloppe pour des raisons de corrosion. L’inertie à technologie dite sèche s’appuie sur différents types de matériaux tels que la fonte, la stéatite, le verre, … capables de restituer la chaleur de façon homogène et constante dans le temps.

Afin de limiter le temps de monter en température des radiateurs à inertie, certains fabricants tels qu’Atlantic, Campa, Thermor, … intègrent dans leur modèle un film chauffant en face avant permettant d’accentuer le phénomène de rayonnement. La chaleur dégagée par un chauffage rayonnant peut être comparée à celle dégagée par les rayons du soleil. L’utilisateur perçoit ainsi une sensation de rayonnement avant même la montée en température du cœur de chauffe (environ 15min pour la fonte), avec un confort de chaleur quelque soit l’endroit où l’on se trouve dans la pièce (le rayonnement réchauffe aussi les meubles, les murs, le sol etc … qui rayonnent à leur tour).

Dans tous les cas, un radiateur à inertie chauffe les surfaces (par rayonnement) et l’air (par convection naturelle), sans excès de température au niveau de l’émetteur, permettant d’obtenir une température de l’air entre le sol et le plafond beaucoup moins stratifiée, donc une sensation de chaleur plus homogène et plus agréable.

Mais attention, trop d’inertie tue l’inertie ! Ou plutôt limite les économies d’énergie et amène de l’inconfort. Ainsi, si la température du corps de chauffe ne baisse pas assez vite lorsque la résistance est hors charge lorsque la pièce bénéficie par exemple d’apports gratuits, la température risque alors d’atteindre inutilement un niveau trop élevé. Trop d’inertie pénalise aussi la durée de montée en température du radiateur, et donc moins de réactivité lorsque les besoins augmentent brusquement. Mais à l’inverse une forte inertie permet des actions de délestage sans pour autant induire une baisse significative de la température. Tout est une question d’optimisation en ce qui concerne l’inertie.

Enfin la régulation électronique embarquée sur les produits nouvelle génération garantie une température relativement constante de la pièce. La plupart des produits sont compatibles avec un fil pilote 6 ordres, et possèdent un thermostat ou d’une régulation centralisée (sur sonde de température extérieure par exemple). Certains peuvent détecter une ouverture de fenêtre (brusque chute de température), ou une présence humaine (abaissement automatique de la consigne de température en cas d’absence).

En résumé, le chauffage par radiateur électrique n’est pas une mauvaise solution énergétique pour se chauffer si :
  • les émetteurs sont de bonne qualité
  • les émetteurs sont à inertie et si possible rayonnants
  • son logement est correctement isolé
  • on « pilote » techniquement et intelligemment son chauffage (régulation, délestage, programmation horaire, etc…)

Valentin Ozone : colonne de douche économique en énergie !

Valentin propose une nouvelle colonne de douche, « Ozone », comprenant un éclairage intégré, sans pile et sans connexion électrique, qui procure une zone de lumière diffuse supplémentaire dans la salle de bain, permettant d’éteindre ou de baiser l’éclairage principal.

L’éclairage, par un simple phénomène physique, s’allume dès que l’eau est chaude, et s’éteint automatiquement. La lumière s’allume progressivement et toutes les nuances de couleur défilent. L’utilisateur n’a plus qu’à en sélectionner une et bénéficier ainsi d’une chromothérapie gratuite.

L’équipement disponible courant avril pour un prix public de 990€ HT, s’installe simplement par votre plombier comme une colonne classique (118cm de hauteur). Il comprend une finition haut de gamme avec une colonne en laiton massif chromé, parée d’un tube lumineux en plexiglas ultra-résistant, d'une large pomme de douche de 22cm orientable, d'une douchette à main avec flexible double agrafage laiton, et d'un mitigeur thermostatique.

Les ballons éligibles au crédit d’impôt

Frisquet capteur solaire thermique chauffe-eau CESISous réserve de certaines normes et caractéristiques techniques, les dépenses afférentes à l’acquisition chaudières à condensation ou d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable (solaire thermique, biomasse) sont éligibles au crédit d’impôt en faveur des économies d’énergie et du développement durable.

Mais il existe souvent un flou concernant l’application du crédit d’impôt sur la partie stockage sans appoint ou avec appoint intégré (ballons). Ainsi, l’administration précise bien que les ballons d’eau chaude sanitaire inclus dans une installation utilisant une source d’énergie renouvelable sont éligibles au crédit d’impôt développement durable. Les dénominations techniques de ces ballons d’eau chaude éligibles peuvent différer selon la nature de l’installation.

Pour les chaudières alimentées à partir de bois ou autres biomasses, le ballon d’eau chaud, qui assure une distribution de chauffage ou une production d’eau chaude sanitaire, permet à l’équipement d’améliorer fonctionnement de la chaudière en optimisant son rendement et en limitant ses émissions polluantes. Les différentes appellations pour ce type d’installation sont entre autre : ballon à stratification, ballon de stockage d’énergie, ballon tampon, ballon accumulateur …

Pour les équipements solaires thermiques (CESI, SSC), les capteurs ne produisent que de la chaleur que lorsque l’ensoleillement est suffisant alors que les besoins les plus importants se situent généralement en l’absence de soleil. Un ballon de stockage est donc obligatoire. Son appellation est souvent ballon bi-énergie, le solaire et un appoint plus conventionnel (électrique, chaudière, …).

22 avril 2010

Groupe de sécurité : protéger son chauffe-eau électrique

Présent sur toute installation comprenant un ballon de stockage d’eau chaude sanitaire (chauffe-eau, préparateur ECS, ballon de chaudière, …), le groupe de sécurité est un organe indispensable qui rempli plusieurs fonctions :

  • Protection contre les excès de pression : lorsque la température de l’eau augmente, cette dernière se dilate dans un volume fixe entraînant l’augmentation de la pression à l’intérieur du ballon ; pour éviter un éclatement de la cuve, la pression ne doit pas dépasser une valeur de sécurité et est donc limitée par la soupape de sécurité préréglée généralement à 7 bar ; pour compenser l’expansion de l’eau, la soupape de sécurité du groupe s'ouvre pour évacuer un peu d'eau et compenser ainsi la dilatation de l'eau. Il est donc normal de constater un faible écoulement (goutte-à-goutte régulier pendant la chauffe) qui correspond en moyenne à 3% du volume du ballon ;
  • Protection contre les retours d’eau chaude dans le circuit eau froide : un clapet anti-retour empêche que l’eau chaude à l’intérieur du ballon ne se mélange avec l’eau froide du circuit d’alimentation, dès que la pression du ballon devient supérieure à celle du circuit d’alimentation ;
  • Isolation du ballon : un robinet d’arrêt intégré au groupe de sécurité permet de couper le circuit d’alimentation en eau froide si nécessaire (ex : vidange du chauffe-eau, intervention, dépannage …) ;
  • Vidange du ballon : la soupape de sûreté peut être actionnée manuellement pour laisser s’écouler l’eau sous pression contenue dans le ballon, cette dernière étant vidangée via un siphon (évitant la remontée des mauvaises odeurs) clipsé ou visé sous le groupe de sécurité ; afin de s’assurer que la soupape de sécurité fonctionne correctement, il faut veiller à l’actionner régulièrement (1 fois par mois par exemple).

Un groupe de sécurité doit être remplacé tous les 3 ans car :

  • Le constructeur n'assure pas la garantie des chauffe-eau électriques s'il constate que le groupe de sécurité installé avec le chauffe-eau à plus de 3 ans ;
  • En cas de dégâts des eaux du à une fuite du chauffe-eau, vous êtes déclaré responsable par votre assurance si le groupe de sécurité installé avec le chauffe-eau a plus de 3 ans ;

De plus, vous risquez sans vous en rendre compte d’avoir à payer une facture d’eau (très) importante si la soupape est défectueuse et laisse s’écouler en permanence un filet d’eau soit plusieurs litres par jours. iI est donc fortement recommandé de vérifier régulièrement son groupe de sécurité et de le changer par un neuf au moins tous les 3 ans. Si le groupe de sécurité fuit en permanence, il peut s'agir aussi de la présence d’un corps étranger qui empêche l’étanchéité de la soupape (particules de sable ou de calcaire issues du réseau, de tartre formé dans le ballon, ...), ou que la pression ou la qualité de l'eau (corrosive, calcaire) l'a endommagé irrémédiablement. Dans le cas d’une particule, si elle est peu incrustée, ouvrir complètement et rapidement le bouton de manœuvre de la soupape de sécurité peut parfois la chasser. 

Pour limiter les pertes en eau (économies d’eau) et de « fatiguer » prématurément son groupe de sécurité, deux organes complémentaires peuvent être installés :


La consommation d’eau nocturne chutant considérablement, la pression dans le réseau public d’eau potable augmente considérablement. De plus, c’est généralement la nuit que la période de chauffe se déclenche dans le cas des chauffe-électriques afin de bénéficier des compteurs électriques avec tarif heures creuses / heures pleines. Le cumul de la chauffe de l’eau d’un côté, et de l’augmentation de la pression du réseau d’eau de l’autre, fait que la pression s’exerçant sur la soupape de sécurité atteint la valeur de tarage produisant un écoulement d’eau (potable et chauffée) supérieur à la valeur de la dilatation de l’eau, et dans tous les cas, fatigue cet organe de sécurité en étant toujours à la limite de la pression d’ouverture. Afin d’éviter ce phénomène, il est nécessaire de poser un réducteur de pression qui protégera le chauffe-eau électrique des excès de pression.

Enfin, pour limiter encore les écoulements d’eau chaude, l’installation d’un vase d’expansion sanitaire (attention différent d’un vase d’expansion pour le chauffage) peut être utile. Il pourra en effet encaisser la dilatation de l’eau, évitant ainsi que la pression déclenche la soupape de sécurité et laisse s’échapper de l’eau.